Thierry Verdier

  • "Ce livre est le récit d'une migration inachevée. En donnant la parole à deux jeunes migrants originaires de Syrie qu'il a accueillis à Athènes en 2016, Thierry Verdier aborde la situation souvent difficile et parfois tragique de des personnes déplacées. Voici une chronique écrite par un occidental tombé amoureux de cette région qu'il connait bien, de sa culture, et désireux de la faire découvrir en démêlant autant que possible l'écheveau historique complexe des confits qui la détruisent."

  • "Nourri par des témoignages lucides et très vivants, recueillis dans les carnets de son père, administrateur de la France d'outre-mer de 1937 à 1960, Thierry Verdier tente de démêler l'écheveau historique complexe d'une période coloniale et de ses répercussions sur les vagues d'immigration qui nous sont promises."

  • L'auteur dresse l'inventaire du vocabulaire spécifique à l'architecture méridionale entre les XVIe et XIXe siècles. Puisant ses sources dans la langue d'oc, il permet d'appréhender l'histoire locale des techniques de construction.

  • Le cri des étendards

    Thierry Verdier

    • Persee
    • 5 Octobre 2015

    Combien sont-ils ces héros polonais anonymes que l'histoire a voulu effacer, car ils étaient porteurs de ce que l'humanité a de plus lumineux ?

    Au rythme de dialogues animés avec un vieux prêtre jésuite, exhumant les souvenirs douloureux d'une amitié tragique entre deux étudiants polonais, l'un juif et l'autre chrétien, en pleine bourrasque de la seconde guerre mondiale, l'auteur revisite, avec un regard attendri et dans un langage soutenu et bien illustré, l'histoire de la Pologne au cours de la deuxième moitié du XXe siècle.

    En parcourant les rues de Varsovie, de Cracovie et de Wroclaw, où il croise les itinéraires des personnages de ce roman poignant, le lecteur va, de surprise en surprise, se trouver confronté aux interrogations existentielles des « héritiers de Copernic », originaires de ce pays slave largement méconnu.

  • Riche d'hommes, de savoirs et de saveurs, le languedoc-roussillon dispose d'un patrimoine architectural multiple, miroir de son histoire longue et tumultueuse, partagée entre volonté émancipatrice et centralisme royal.

    Châteaux et demeures du languedoc-roussillon raconte à la perfection l'évolution du château en france. des ruines inspirées des anciens fiefs cathares en corbières aux châteaux féodaux du gévaudan ou de la margeride, des rêves italiens de cette " rome française " que fut le pays nîmois, aux reflets du grand siècle entre montpellier et carcassonne, et aux forts de l'âge moderne en roussillon, se dessine un panorama grandiose que le texte de thierry verdier et les photographies de daniel faure restituent avec force et émotion.

    Ce voyage en histoire et en architecture se déploie donc des citadelles de quéribus et peyrepertuse aux fortifications de carcassonne et de salses, des imposants châteaux de la gaze ou notre-dame-de-londres aux vastes et luxueuses demeures de castries, la baume, l'engarran, ou pennautier. beauté des sites, puissance des constructions, richesse de la décoration, du mobilier, des peintures, des sculptures et des jardins, c'est un patrimoine exceptionnel, tour à tour austère et foisonnant, militaire et baroque, que cet ouvrage nous invite à découvrir.
    Deux cent quarante châteaux sont abordés, représentatifs de l'ensemble des édifices de la région, dont quarante, parmi les plus beaux, font l'objet d'une riche présentation.

  • Longtemps considéré comme le simple auteur d'un Cours d'architecture (1691) tout empreint du classicisme français, Augustin-Charles d'Aviler fut aussi un grand créateur.
    Né dans une famille de la petite aristocratie parisienne, il témoigna très vite d'une passion pour l'architecture au point d'être envoyé comme pensionnaire du roi à la toute récente Académie de France à Rome. Les transalpin lui permirent de partager la vie de la jeune élite aristocratique française protégée par Louis XIV et d'acquérir les bases de son étonnant savoir. Revenu dans le royaume de France à 26 ans, il intégra à Versailles l'Agence des Bâtiments du roi et se retrouva, cinq longues années, sous la férule de Jules Hardouin-Mansart, au coeur de toutes les grandes commandes du règne.
    Il entreprit alors la rédaction de son oeuvre maîtresse, un Cours d'architecture. A la fois présentation des règles d'architecture de Vignole, biographies commentées de celui-ci et de Michel-Ange, déclinaison des systèmes constructifs et des principes d'aménagement et de décoration, le Cours participa largement à la diffusion des manières architecture du Grand siècle. Très vite traduit et assez souvent réédité au XVIIIe siècle, cet ouvrage demeura longtemps un texte de référence.
    Par delà cette publication, d'Aviler s'engagea dans une carrière libérale. Obtenant une simple commande de la ville de Montpellier pour une porte en forme d'arc de Triomphe (le Peyrou), il se vit bientôt offrir la charge d'architecte Languedoc. Il conserva cette charge d'architectes des Etats du Languedoc. Il conserva cette charge auprès de l'intendant Basville jusqu'à sa mort, avant d'avoir les honneurs du haut clergé provincial.
    Il vit aussi venir à lui de très nombreux commanditaires privés, si bien qu'en l'espace de quelques années il put intervenir dans tout le Languedoc. Du palais épiscopal de Toulouse, aux programmes d'églises à Montpelliere, Sètes, Alais, Le Vigan, en passant par les hôtels particuliers et les demeures de la campagne montpelliéraine, il agit en maître d'?

  • Modeste village de la Vallée de l'Hérault, Montagnac possède encore un patrimoine bâti original. Centre économique et religieux de premier plan sous l'Ancien Régime, il conserve toujours l'expression architecturale de son passé prestigieux.

    À travers l'étude des hommes et des constructions qui façonnèrent l'image de ce village, Architecture à Montagnac se veut la présentation des manières de faire propres à l'ancien Languedoc. Loin des capitales et des architectures fastueuses, cette petite cité nous permet d'orienter nos regards sur l'ordinaire des architectures d'hier. Énonçant une sorte de patois de l'architecture, encore assez peu étudié, cette étude donne un aperçu de ces constructions vernaculaires qui, aujourd'hui, forment notre quotidien.

  • Le Cours d'architecture d'Augustin Charles d'Aviler publié pour la première fois en 1691, fut l'objet de maintes rééditions. Tout au long du xviiie siècle cet ouvrage connut un immense succès et fut sans cesse enrichi de planches et de remarques nouvelles. Alexandre Le Blond, Pierre-Jean Mariette, Antoine Jombert apportèrent à ce texte toutes les innovations introduites dans l'architecture sous les règnes de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI.

    Savant équilibre entre principes de composition, art de bâtir et décoration, le Cours d'architecture représente à lui seul une sorte d'évolution de l'architecture française. Consulté par les professionnels, les amateurs ou les jeunes élèves en architecture, cet ouvrage orienta nombre de réflexions architecturales. Son succès éditorial en fit un véritable manuel de référence. Pourtant en suivant les six grandes éditions de ce traité, on découvre des partis-pris, des lacunes rédactionnelles ou même des choix stylistiques qui étonnent et même interrogent sur sa pertinence.

  • En 1691, Pierre Bullet publiait l'Architecture pratique. Cet ouvrage, rédigé par un architecte reconnu, membre de l'Académie d'architecture et fin connaisseur des minières de son temps, connut rapidement un très vif succès, au point d'être réédité avec régularité pendant plus d'un siècle.

    Présentant, par le menu et de manière claire, les principes du toisé et du devis de bâtiment, Bullet offrait aux architectes, comme aux commanditaires et aux entrepreneur, un outil indispensable à la conduite d'opération. Adaptant les bases de la géométrie au calcul des surfaces et des volumes, il annonçait les règles d'une architecture fondée sur la rigueur des quantitatifs et des descriptifs. Avec lui, le métier d'architecte s'exprimait dans un professionnalisme qui laissait de moins en moins de place aux initiatives de chantier.

  • Publié pour la première fois en 1772, L'art du peintre doreur, vernisseur est rapidement devenu l'ouvrage de référence de tous les artistes, architectes et artisans intéressés par la décoration intérieure et ses techniques. Écrit par un « marchand de couleurs » parisien, considéré en son temps comme l'un des plus avisé de la capitale, Jean-Félix Wattin, ce texte devint un véritable classique. Présentant par le menu les techniques de la peinture décorative, les pigments, l'art de la dorure et du vernis, cet ouvrage,prétendait offrir aux hommes de l'art les principes les plus précis de leur métier. Tout y était décrit depuis le choix d'une couleur en passant par les nuances chromatiques, la confection des « assiettes » pour la dorure, les qualités respectives des vernis d'ameublement et de décor. Et l'auteur, s'appuyant sur une longue fréquentation des artisans et des professionnels, avait essayé de mêler trucs de métier, savoir-faire reconnus et conseils personnels.

  • Aujourd'hui, modeste et discrète, l'église Saint-Denis n'a presque rien conservé de son éclat d'antan. Dans l'histoire montpelliéraine deux édifices religieux eurent ce patronyme. Construit à la fin du xie siècle à Montpelliéret ancien(nement) territoire épiscopal, le premier fut détruit durant les Guerres de Religion. Le second, érigé au lendemain de la Révocation de l'Édit de Nantes dans le faubourg de la Saunerie devint une paroisse dynamique et moderne. Ces fortunes successives sont un reflet des grands moments de l'histoire locale. Le partage de Montpellier entre évêques de Maguelone et seigneurs de Mauguio, le rattachement à la couronne de France, les désastres causés par la Grande Peste, de la Guerre de Cent Ans et plus tard, des Guerres de Religion, puis la construction de la ville des Lumières, la Révolution de 1789, et enfin le renouveau chrétien du xixe, sont autant de bouleversement qui marquèrent l'histoire de l'église. Dans cet ouvrage cinq spécialistes ont, d'un même élan, decidé de conjuger leurs savoirs pour offrir au lecteur curieux, à l'amateur comme à l'historien, une rétrospective de près de dix siècles, pleine de contrastes, de sensibilité et des bruissements de la vie montpelliéraine.

  • La mondialisation avec son expansion à l'ensemble des secteurs de la société continue de susciter craintes et inquiétudes. Le Conseil d'analyse économique estime qu'une meilleure compréhension des aspects immatériels de la mondialisation lèverait en partie ces réticences. Le groupe de travail du CAE dirigé par Daniel Cohen et Thierry Verdier a cherché à produire des statistiques qui permettent de mieux saisir la réalité de la mondialisation dans le domaine des biens immatériels. Les auteurs du rapport proposent également plusieurs mesures de politique économique. Il s'agit sur ce sujet d'une approche plutôt inédite qui témoigne d'une réelle volonté d'éclaircissement. La première concerne le secteur du livre en proie, lui aussi, au développement du numérique. Pour favoriser la diffusion des ouvrages, l'idée retenue est celle du téléchargement des livres après une période de dix ans, sur la base d'un abonnement forfaitaire. La deuxième recommandation concerne l'interconnexion des abonnements multimédia. La troisième, plaide en faveur d'une politique tarifaire européenne en matière de biens pharmaceutiques. Enfin, la quatrième mesure concerne la révision des quotas de diffusion audiovisuels. Comme tous les rapports du CAE, cet ouvrage propose, en fin de volume, un résumé d'une dizaine de pages en français, puis en anglais.

  • La Grille est l'histoire de cruciverbistes "débauchés".

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