Vie pratique & Loisirs

  • Mer Libre est un mook de 200 pages consacré exclusivement à l'océan. C'est un magazine qui traite des mers avec les méthodes du nouveau journalisme : récits, longues histoires, enquêtes, portraits. Un journalisme et une littérature d'immersion. Il s'attache aussi bien aux plages de nos vacances, qu'aux profondeurs de l'océan, convoque la peinture, la photo pour ouvrir notre regard et tous nos sens. Les mers françaises y seront traitées du Nord-Pas-de-Calais en passant par la Normandie, La Bretagne, le Sud-Ouest, la Méditerranée et la Corse. Il y aura aussi des sujets sur des mers exotiques puisque nous ne pouvons plus voyager.
    Des écrivains, des chanteurs, des scientifiques, des peintres, des philosophes, des marins y participeront.
    Le mook s'ouvrira sur des photos impressionnantes de mer. Il y aura ensuite des récits : Port-la Forêt (Finistère), berceau d'entrainement du Vendée des Globes, la saga de L'Optimist (bateau de l'enfance et véritable mythologie maritime), l'humour et la mer d'Alphonse Allais à Jean le Cam, les calanques de Cassis photographiées par ses alpinistes, les îles Eparses : journal de bord de Sylvain Tesson. Sempé et la mer. Une interview de Christophe Miossec. Pourquoi la mer est-elle rouge par le biologiste de Marine et directeur de recherches au CNRS Laurent Chauvaud (L'auteur de La Coquille St-Jacques, sentinelle de l'océan) ? Le trafic de la cocaïne sur le port du Havre. Une station balnéaire racontée de chambre de l'hôtel de la plage. La presqu'île de Crozon (Bretagne), le lieu le plus demandé en 2021 sur Airbnb, Les sorcières et la mer, Erbalunga, le port le plus philosophique de Corse, les secrets du premier marégraphe de Marseille etc ...

    Auteurs : Pierre Adrian, Le´a Brassy, Laurent Chauvaud, Nicolas Cornet, Aure´lie Darbouret, Ste´phane Dugast, Loi¨c Finaz, Olivier Fre´bourg, Jacques Gamblin, Sarah Gysler, Dieu Hoang Xuan, Philibert Humm, Adrien Jaulmes, Isabelle Joschke, Jean-Paul Kauffmann, Daniel du Lac, Arnaud de La Grange, Jean Louis Marzorati, Lucas Menget, Eric Neuhoff, Aline Pe´nitot, Jeanne Pham Tran, Catherine Poulain, Anne Que´me´re´, Hugo Roellinger, Nicole Strasser, Sylvain Tesson, Marcelino Truong, Sigole`ne Vinson, Anne-Lise & Fre´de´ric Worms

  • Le vin, ça se partage ! Les conseils d'Emile le vigneron ; le guide du vin qui ne te prend pas la tête Nouv.

  • Après un coup de tonnerre du destin, Édouard Cortès choisit de se réfugier au sommet d'un chêne, de prendre de la hauteur sur sa vie et notre époque effrénée. À presque quarante ans, il embrasse femme et enfants, supprime ses comptes sur les réseaux sociaux et s'enfonce dans une forêt du Périgord pour un voyage immobile. Là, dans une cabane construite de ses mains, il accomplit son rêve d'enfant : s'enforester, rompre avec ses chaînes, se transformer avec le chêne, boire à la sève des rameaux. Ce printemps en altitude et dans le silence des bois offre une lecture de la nature qui ne se trouve dans aucun guide ou encyclopédie. Le chêne si calme abrite un cabinet de curiosités et accorde pen­dant trois mois à l'homme perché une rêverie sous les houppiers et les étoiles. Il faut savoir parfois contempler une colonie de fourmis savourant le miellat, écouter un geai ou un couple de mésanges bleues, observer à la loupe des champignons et des lichens pour comprendre le tragique et la poésie de notre humanité. Afin de renouer avec l'enchantement et la clarté, l'homme-arbre doit couper certaines branches, s'alléger et se laisser traverser par la vie sauvage avec le stoïcisme du chêne.

  • Assiste-t-on réellement à des discussions ouvertes, raisonnées et raisonnables sur la P.M.A ou sur la question de la fin de vie ? Envisage-t-on sereinement les revendications des couples homosexuels qui souhaitent se marier et adopter des enfants ? Quelles réactions suscite la réflexion sur l'assistance sexuelle aux personnes handicapées ?
    Les débats de société sur les questions d'éthique se nourrissent bien trop souvent de bruit et de fureur. Parce que ces sujets touchent à la vie dans ce qu'elle a de plus intime, croyances, peurs et préjugés prennent souvent le pas sur la réflexion.

    « Pensez-vous vraiment ce que vous croyez penser ? » invite le lecteur, à travers des expériences aussi drôles que stimulantes, à reconnaître les grandes familles de la philosophie morale et à se mettre au clair avec ses propres idées.
    En se prononçant sur des scénarios conçus pour tester ses principes moraux, bien souvent inconscients, il sera orienté vers la famille de philosophie morale qui lui correspond. Il découvrira alors quels principes ont sous-tendu son choix.
    Mais aussi toutes les implications qui en découlent... Et se surprendra parfois à être en contradiction avec lui-même. Il pourra alors, à la façon des « livres dont vous êtes le héros » naviguer d'une famille morale à l'autre et s'apercevoir que, finalement, il ne pensait pas vraiment ce que qu'il croyait penser !

    Un antidote heureux contre la violence des préjugés tandis que l'orage gronde.

  • Pierre et Philibert sont deux amis d'enfance, majeurs mais pas tout à fait vaccinés, que l'envie de décamper pousse à faire le tour de France en posant leurs pas dans ceux des frères Volden, les héros du très populaire Tour de la France par deux enfants, le livre d'Augustine Feuillée, dite G. Bruno, célèbre manuel scolaire de lecture courante, qui fut aussi un ouvrage de propagande civique de la IIIè République et vendu depuis à 10 000 000 exemplaires. Le pari des amis est de refaire Le Tour de la France par deux enfants, version 2017 !

    « Depuis 1877, la France avait bien changé. Des villes nouvelles étaient nées, d'autres avaient périclité mais le gros des communes restait en place. Voilà qui était rassurant. Avec Philibert, on voulait faire au mieux. Suivre leur route et se permettre quelques incartades en pays étrangers. Faire un pas de côté sur la carte. Surtout, il fallait qu'on se perde un peu. Les trains grande vitesse, les autoroutes et le GPS avaient supprimé le goût d'un risque : celui de se perdre. On filait sur des routes à quatre voies sans une halte dans les sous-préfectures. Le Morvan, le Gâtinais, Le Perche, le Beaujolais... On prendrait le chemin des écoliers. Départementales, nationales, et roule ! On dormirait dans des petites chambres d'hôtel en centre-ville, chez des amis et chez des amis d'amis. On dormirait dans notre vieille 204 s'il le fallait. Ouais, on serait les Kerouac lorrains. » Voilà les deux « enfants » partis sur les routes de France pour un road trip drolatique et passionnant à travers l'Histoire et la Géographie. Un voyage sur les chemins buissonniers et une plongée dans la France d'aujourd'hui. Celle des élections, de la désindustrialisation et de la mondialisation, celle des LIDL et des ronds-points, mais aussi celle des villes fortifiées, des bar-tabac-presse-loto-pmu-jeu, des rallyes automobiles, des fermes à l'abandon et des grands espaces vides.

    À leurs côtés, nous embarquons, tantôt à pied, à bicyclette, en 204, et même en bateau, en écoutant Alain Souchon et Mylène Farmer, pour sillonner les paysages et écouter les vies de tous ceux qui se trouvent sur le chemin, comme autant de contes pour enfants : les hôtes de passage, le directeur d'une carrelagerie, un manoeuvre alsacien, un autostoppeur dreadeux plus savant que le guide bleu, etc.

    Une épopée sur les routes de France et celles de l'enfance, un récit de voyage palpitant et enjoué qui réenchante le territoire et ses habitants.

  • « Sans le vélo, mon horizon n'aurait jamais dépassé la haie d'un champ, dans le Limousin. » Raymond Poulidor savait d'où il venait. Et il y revenait, toujours. Son port d'attache, Saint-Léonard-de-Noblat, se situe en plein coeur de la France. C'est un petit village niché sur le chemin de Compostelle où il a appris à traire les vaches de la ferme familiale mais où il a aussi acquis le bon sens du pays limousin, la sagesse, la patience, le travail bien fait.

    La casquette souvent de traviole mais les idées bien en place, l'éternel deuxième a couru quatorze Tours de France. Il paraît que les Français, en ce temps-là, n'aimaient pas tellement les gagnants, à la différence de ceux de maintenant. On était alors Anquetilistes ou Poulidoristes, une sorte de lutte des classes, même si l'un comme l'autre des deux antagonistes s'étaient présentés aussi démunis au départ de la vie. Ils auraient donc coupé la France en deux, mais c'est vite dit parce que dans toute sa ruralité d'alors, elle penchait quand même sacrément du côté de Poulidor. Il avait « percé » au temps des chanteurs yé-yé. Deux ans après Johnny, le voilà qui partait à son tour. Lui qui avait couru sous De Gaulle, Pompidou et Giscard s'en allait deux mois à peine après Chirac.

    Ceux qui ont grandi dans les années 1960 et 1970 n'avaient jamais connu un monde sans Poulidor. Mais ce n'est pas le souvenir des Tours d'enfance qui remuait en nous les nostalgies. Son exploit fut de ne jamais être vintage, mais intemporel. Tout changeait autour de nous et rien ne changeait tant qu'il était là. Lui restait le même. Au milieu de tout le chambard, quelque part, il était notre rassurance. « Poupou » s'était transmis de grand-père en petit-fils. Chacun pouvait se reconnaître en lui qui ne ressemblait à personne.

  • La coquille Saint-Jacques ne mène pas toujours à Compostelle ! Depuis vingt ans, Laurent Chauvaud l'écoute, l'observe et nous ouvre d'autres chemins aventureux. Grâce à la recherche scientifique, la coquille est une machine à remonter le temps, une archive environnementale, une sentinelle des évolutions du milieu marin et du réchauffement climatique, un modèle mathématique. Mais aussi un instrument de musique : le claquement de ses valves est riche de messages. La coquille nous révèle au quotidien l'état de santé de la mer. Son histoire est une odyssée jamais racontée ; sa biologie, un miracle de la nature. Ce sont les secrets de la coquille Saint-Jacques que nous dévoile ce récit ludique, écologique et merveilleux ! Laurent Chauvaud, directeur de recherche au CNRS, nous emmène au coeur de son laboratoire situé à l'extrémité de la rade de Brest, mais aussi en Norvège, Californie, Arctique et Antarctique. Au cours de ses explorations, il nous révèle les coulisses de son métier qui cultive la sérendipité, cet art de trouver ce qu'on ne cherche pas.

  • Évitez de dire à votre épouse des inexactitudes terminologiques, autrement dit des mensonges. Elles ont une intuition formidable pour déceler tout arrangement, même mineur, avec la réalité.
    Ne dites pas à votre femme que vous l'aimez tendrement pour ensuite la traiter comme une moins que rien. Elle préférera les actes d'amour aux paroles creuses.

    Aucun doute là-dessus : les femmes ont plus d'influence sur la vie maritale que les hommes. Par conséquent, s'il y a des tensions dans votre couple, ne rejetez pas la faute sur votre époux. Demandez-vous honnêtement si vous faites de votre mieux.
    En voiture, abstenez-vous de faire des remarques à votre mari sur sa conduite. Cela ne fera que l'irriter et pourrait même causer un accident grave.

    Véritables guides de Self-Help avant l'heure, ces deux petits ouvrages se trouvaient sur toutes les tables de nuit des jeunes mariés dans les années trente. De la vie de couple à l'éducation des enfants en passant par la gestion des finances et la manière de s'habiller, aucun sujet n'est laissé au hasard.
    Si quelques conseils restent d'une surprenante actualité, d'autres sont hilarants par leur sexisme suranné.
    Mais en les combinant pour passer outre les distinctions de genres, ils peuvent tout-à-fait se lire comme un petit manuel de bonne conduite du couple et feront de très bons cadeaux de mariage décalés.

  • Quel est le plus efficace et le moins cher de tous les médicaments ? La meilleure des thérapies ? Le sport santé !

    Toutes les études scientifiques le démontrent : bénéfique pour l'organisme, l'activité physique et sportive (APS) réduit la mortalité, le risque de dépression, de fractures, prévient et soigne les maladies cardiovasculaires, le diabète et le cancer. Il peut même retarder l'apparition de la maladie d'Alzheimer !

    Alexandre Feltz, médecin généraliste et adjoint à la mairie de Strasbourg, s'efforce de réduire la sédentarité et les inégalités de santé chez ses concitoyens. Il donne des conseils pratiques : monter les escaliers, faire du yoga, de la marche nordique, du longe-côte, se déplacer à vélo, ce qui en plus est écolo !

    Par son combat, en 2016, il a participé à intégrer ce dispositif dans la loi Santé, permettant aux médecins de prescrire du sport santé sur ordonnance. Et, pourtant, il n'est toujours pas pris en charge par la Sécurité sociale !

    Un manifeste ludique et tonique pour le mouvement.

  • Évitez de dire à votre épouse des inexactitudes terminologiques, autrement dit des mensonges. Elles ont une intuition formidable pour déceler tout arrangement, même mineur, avec la réalité.
    Ne dites pas à votre femme que vous l'aimez tendrement pour ensuite la traiter comme une moins que rien. Elle préférera les actes d'amour aux paroles creuses.

    Aucun doute là-dessus : les femmes ont plus d'influence sur la vie maritale que les hommes. Par conséquent, s'il y a des tensions dans votre couple, ne rejetez pas la faute sur votre époux. Demandez-vous honnêtement si vous faites de votre mieux.
    En voiture, abstenez-vous de faire des remarques à votre mari sur sa conduite. Cela ne fera que l'irriter et pourrait même causer un accident grave.

    Véritables guides de Self-Help avant l'heure, ces deux petits ouvrages se trouvaient sur toutes les tables de nuit des jeunes mariés dans les années trente. De la vie de couple à l'éducation des enfants en passant par la gestion des finances et la manière de s'habiller, aucun sujet n'est laissé au hasard.
    Si quelques conseils restent d'une surprenante actualité, d'autres sont hilarants par leur sexisme suranné.
    Mais en les combinant pour passer outre les distinctions de genres, ils peuvent tout-à-fait se lire comme un petit manuel de bonne conduite du couple et feront de très bons cadeaux de mariage décalés.

  • En 1990, Jean-Paul Kauffmann effectue un périple en Champagne.
    « Le champagne, écrit-il, est plus que d'autres vins le fruit d'un miracle. Sans les caves d'Épernay et de Reims, sans la craie, il n'y avait pas de champagne. C'est un vin qui relève du prodige puisqu'il a relevé magistralement les difficultés pour les transformer en avantages [.] Le miracle du vin de champagne repose sur une adéquation constante au travail de la nature ». À travers ses grandes maisons, au gré du vignoble, Jean-Paul Kauffmann nous révèle les secrets de l'assemblage du champagne, « ce fils de l'air » : « cette impulsion vers le haut que souligne la bulle lie le champagne à l'image du froid, des hauteurs, de la pureté. »

  • Septembre 2016 : Anne-Louise Sautreuil, 33 ans, se donne un an pour changer de vie. Elle, qui se décrit comme « un pur produit des années 80, ex-bébé mal calé dans un siège auto, à l'arrière d'une R5 bordeaux, conduite par des parents, cigarettes à la main, U2 à fond la caisse », décide de partir à la découverte de cette planète bio qui promet une vie meilleure à grand renfort de cure détox et de superaliments. Son pari apparaît d'autant plus risqué qu'elle veut entraîner toute sa famille dans l'aventure. Comment va réagir son mari, Lorenzo, un franco-brésilien, « carnivore et adepte du foie gras poêlé, des churrascos et du Pessac Léognan » ? Ses deux enfants, Valentina, 3 ans, et Felipe, 1 an, accepteront-ils sans rechigner les laits végétaux, le tofu, ou la spiruline ? Sans oublier mère et grand-mère qui la regardent faire, pas franchement convaincues.
    Dans sa conversion à la vie saine, Anne-Louise essaie absolument tout. Son marathon échevelé, et terriblement drôle, la mène d'un cours de naturopathie à un stage de cueillette urbaine en passant par la consultation d'experts en mesure d'ondes magnétiques, des massages chinois et différentes diètes. Elle brûle son soutien-gorge, se convertit à l'essence de marronnier blanc pour « soigner son côté obsessionnel » et achète des pommeaux de douche aux trois filtres minéraux naturels. Certains adeptes lui conseillent de se refroidir les organes génitaux, d'autres de ne pas oublier de parler à son verre d'eau ou d'utiliser de la bave d'escargots. D'autres encore, plus dangereux, de se soigner à l'homéopathie et de refuser tout vaccin.
    Anne-Louise nous amuse avec les réactions de ses enfants devant l'arbre de Noël bio - « pourquoi il est tout maigre, le sapin ? » - ou chez un boucher « c'est quoi, une saucisse, maman ? ». Lorenzo, lui, commente avec un humour décapant la nouvelle alimentation, le sacrifice de ses eaux de toilette ou la pose d'un patch anti-ondes sur son téléphone portable.
    Si elle avoue avoir craqué plusieurs fois, se jetant avec gourmandise sur un chocolat chaud, des croissants et une cigarette, Anne-Louise termine son expérience sur une note résolument optimiste : oui, elle a trouvé un nouvel équilibre, ne souffle plus en montant trois marches d'escalier. Quant à Lorenzo, qui a perdu plus de dix kilos, il commence à apprécier sa nouvelle silhouette.
    « J'ai adoré faire les marchés et les boutiques bios, conclut Anne-Louise, cuisiner des topinambours et des buddha bowls, faire du sport chez les militaires, j'ai ri de toutes ces découvertes plus improbables les unes que les autres, me soigner avec du thym et de la menthe poivrée, jouer les sorcières avec mes huiles et mes tisanes, me faire masser chez les Chinois ou chez les Tibétains, finir l'année à la plage, plus à l'aise, moins emballée que d'habitude dans mon paréo noir. Donc, Je garde. Pas tout. Pas les cosmétiques à la bave d'escargot, pas la méditation transcendantale, ni la mémoire de l'eau. Mais je garde. Je termine un verre de vin. Car à quoi bon vivre vieux si ce n'est pour les vacances en famille, entre copains, les dîners imprévus qui s'étirent jusque tard dans la nuit ? Je me dis que demain, on fera du yoga, on boira du thé vert et du Rooibos à la vanille. On ira courir sur la plage, au stage méditation. Je pourrais même fumer une cigarette sur cette terrasse, en hommage à cette belle nuit d'été. Quand soudain, de la table des enfants, bousculant le serveur et ses assiettes garnies de foie gras et de pain grillé, jaillit Valentina, survoltée : « Maman, pas vrai que les nuggets ce sont des fruits ? »

  • En marge de L'Histoire de la Révolution française, Michelet, dans une série de quatre traités (L'Oiseau, L'Insecte, La Mer et La Montagne) a inventé un genre littéraire, mariant les sciences naturelles aux thèmes romantiques.
    Il fut un précurseur, mais il mérite aujourd'hui encore d'être lu pour lui-même. Pour sa flamme, son rythme et les « véritables illuminations subites et rapides » qui font de lui un écrivain dont chaque génération poursuit et réinvente avec passion la lecture.

  • Découvrez Cent façons de préparer les oeufs, le livre de Mademoiselle Rose. " L'oeuf est un aliment très nutritif, qu'on mange quotidiennement, mais dont peu de personnes savent varier l'apparence. " Avec Cent façons de préparer les oeufs, Mademoiselle Rose vous prend par la main et vous emmène dans un pays parfois inconnu, toujours poétique. Avec son " arc-en-ciel d'omelettes ", son omelette " Alexandre-Dumas ", et autres oeufs " à l'aurore "..., vous ferez plus que vous régaler, vous ferez du bien à votre corps. Oubliez un peu l'oeuf dur et l'oeuf au plat, imaginés seulement pour les cuisiniers médiocres et sans imagination. Lancez-vous corps et âme dans l'" oeuf à la Mélanie " (frit avec des fonds d'artichauts) et épatez, sans vous ruiner, vos invités. Car notre chère professeure vous convie à un cours de gastronomie. Et les recettes sont faciles et originales à concocter.

  • Ce manuel était destiné à l'enseignement sylvo-pastoral dans les écoles primaires. C'est un éloge de l'arbre dans les villages, le long des cours d'eau, des routes. Il raconte l'épopée des forêts et la lutte de l'homme contre les forêts, la place du bois dans l'habitation et l'industrie, le rôle des arbres dans les montagnes et les conséquences des guerres sur les forêts françaises.
    C'est à la fois un livre de sciences naturelles, d'histoire et de géographie.

  • Cahier de vacances

    Collectif

    La République ce n'est pas seulement une Constitution, un drapeau et un hymne national, c'est aussi une fête et des jeux. Ce cahier est à chaque page un feu d'artifice et un bal du 14 Juillet. Partez à la découverte de la République française en l'abordant avec drôlerie par des devinettes, des quizz, des anagrammes, des charades, des rébus. Un vrai jeu de piste dans lequel il s'agit de ne pas perdre son bonnet phrygien et de gagner des cocardes tricolores.

    Comment est née la République ? Qui sont ses grands hommes ? Ses femmes illustres ? Ses défenseurs et ses ennemis ? Où se trouvent les lieux et les monuments symboliques de la République ? Quelles sont les chansons, les romans, les films qui ont illustré les thèmes républicains ?
      Grâce à ce cahier de jeux, la République - de la Révolution française jusqu'à nos jours - n'aura plus aucun secret pour vous. Il vous permettra aussi de revoir votre Histoire de France sans vous fatiguer. Et vous pourrez peut-être même prétendre à entrer au Panthéon.
     

  • En 1989, Jean-Paul Kauffmann fait un voyage singulier dans le Bordelais.
    Libéré depuis un an des geôles libanaises, il redécouvre le goût et le parfum du vin. Il est alors le rédacteur en chef de L'Amateur de Bordeaux. Au fil des différents terroirs et appellations (Côtes de Bourg, Côtes de Blaye, Pomerol, Graves, Sauternes) il nous livre une philosophie du vin, des odeurs, du goût. Ce texte est aussi un témoignage sur un monde bordelais qui à la fin des années 80 se trouve à un tournant, tiraillé entre l'ordre ancien et la révolution technologique.
    À travers des portraits de propriétaires qui composent une longue galerie balzacienne, Jean-Paul Kauffmann nous parle d'un monde aujourd'hui révolu.
    Voyage à Bordeaux est paru hors commerce. Pour la première fois, il est maintenant disponible en librairie dans une édition revue et augmentée complétée par d'autres textes parus dans Le Magazine littéraire ou L'Amateur de Bordeaux. Jean-Paul Kauffmann est l'un des écrivains français qui parlent le mieux du vin.
    Ce récit est un voyage initiatique pour celui qui voudrait découvrir les subtilités du vin de Bordeaux.

  • Une très belle encyclopédie de poche sur les oiseaux chanteurs par l'un des plus célèbres ornithologues français de l'entre-deux-guerres.

  • L'Art de nager, publié à la fin du XVIIe siècle, est à la fois le premier traité français de natation, écrit dans une langue magnifique, une histoire et une philosophie du bain.

  • Nous vivons dans une société aliénée par la finance et les écrans. Nous sommes contraints de répondre à l'injonction de la consommation et de la connexion. Ces nouvelles chaînes deviennent un totalitarisme aux multiples visages et s'accompagnent d'un malaise dans la civilisation, d'une dépression aiguë. Nous sommes tous dans la souffrance au travail, dans les entreprises, dans notre vie quotidienne. Le Big Brother orwellien de 1984 s'est démultiplié, numérisé et a réduit notre part de liberté et de libre-arbitre. Chaque jour la beauté et le sacré, l'innocence et la gratuité sombrent au profit de la rentabilité et de la normalité. Au bout du compte une démocratie en faillite, dans une crise permanente, qui vire au pessimisme et se sent menacée par l'apocalypse.

    Il suffit pourtant de faire un pas de côté pour rompre avec ce climat mortifère qui a fait de nous des galériens de temps modernes. Comment renouer avec la contemplation, la beauté, le divin détail, la joie. L'inutile, et donc l'essentiel, c'est ce que propose ce petit traité littéraire qui n'est en rien un manuel de développement personnel mais un manifeste de jeunes écrivains. Les remèdes sont simples et à la portée de tous : la lecture d'Oreiller d'Herbes de Sôseki, de l'Art de l'oisiveté de Hermann Hesse, de Tristesse et beauté de Kawabata, d'un poème de Baudelaire, la contemplation d'un tableau de Manet on d'un cours d'eau, l'écoute d'un aria de Mozart ou d'une musique sacrée, peuvent sauver la vie. Il suffit d'entrer dans le monde de la beauté. C'est une initiation, une ascèse, une volonté.

  • Journaliste et écrivain, léon mazzella a notamment publié les bonheurs de l'aube et flamenca aux éditions de la table ronde.

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