Littérature traduite

  • L'idée que chacun de nous se fait de la nature humaine affecte toute notre vie, de la manière dont nous élevons nos enfants à nos positions politiques.
    Les sciences permettent aujourd'hui de mieux la comprendre, de mieux cerner les structures innées qui régissent nos pensées et nos sentiments. Et pourtant, beaucoup redoutent que ces découvertes ne viennent justifier les inégalités sociales, empêcher le progrès, ruiner la notion même de liberté et de responsabilité. S'appuyant sur les données scientifiques les plus récentes, Steven Pinker dénonce les dogmes qui obscurcissent la vision de ce que nous sommes.
    Malgré sa popularité auprès de nombreux intellectuels au cours du XXe siècle, l'idée que tout en nous est acquis a peut-être fait plus de mal que de bien. Après tout, elle nie notre commune humanité et nous égare en matière d'éducation ou de politique. Non, l'idée de nature humaine n'est pas dangereuse !

  • Les neufs juges composant la Cour suprême des Etats-Unis, qui sont nommés, ont un pouvoir considérable : celui de bloquer des lois émanant d'élus du peuple. D'où vient alors la légitimité qu'on leur reconnaît ? Comment ont-ils gagné la confiance dont ils bénéficient ? En quoi contribuent-ils à plus de démocratie ? Pour l'expliquer, Stephen Breyer revient sur la riche histoire de cette cour.La dépossession des indiens cherokees, le statut des esclaves, l'internement des Américains d'origine japonaise lors de la Seconde Guerre mondiale, la déségrégation scolaire à Little Rock à l'époque des luttes pour les droits civiques des Noirs, l'élection de George Bush ou encore le sort des détenus à Guantánamo Bay : retraçant ces moments dramatiques, Stephen Breyer montre comment la Cour suprême est devenue non seulement la gardienne de la Constitution, mais surtout une institution qui joue un rôle clé dans la vie politique.Une leçon d'efficacité institutionnelle et de démocratie par un des juristes les plus respectés aux Etats-Unis.

  • Découvrez , le livre de Edward Luttwak. " Si tu veux la paix, prépare la guerre ", " la meilleure défense, c'est l'attaque " : la sagesse populaire reconnaît la nature paradoxale de la stratégie. À la guerre, le mieux est souvent l'ennemi du bien ; un affaiblissement délibéré peut conduire à la victoire et l'excès dans la victoire peut conduire à la défaite ; la supériorité matérielle est parfois un handicap et l'infériorité numérique un avantage. " On pourrait croire que chaque expérience d'un conflit est unique en son genre. Pourtant, au fil des ans, j'ai découvert que la stratégie est faite de paradoxes, d'ironie, de contradictions. Qui plus est, elle se développe dans deux directions : les affrontements horizontaux entre adversaires et l'interaction verticale des différents niveaux - technique, tactique, opérationnel, etc. - sur lesquels se déroule le conflit. Ce livre est donc la carte d'une exploration. " E. L. Riche d'exemples classiques ou plus récents, il met au jour la logique universelle qui gouverne toutes les formes de guerre autant que les tractations entre nations opposées en temps de paix.

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