Entreprise, économie & droit

  • Que se passe-t-il lorsque je contracte un emprunt ? D'où vient l'argent que me prête la banque ? Qu'appelle-t-on la dette ? Qu'est-ce qu'une obligation ? Pourquoi les États veulent-ils absolument « sauver » les banques alors que nous croulons sous une dette réputée inextinguible ? Et pourquoi est-il urgent que nous, citoyens, comprenions les rouages de l'économie et de la finance ? Avec pédagogie et clarté, en s'appuyant sur des infographies éclairantes, Gilles Mitteau, ancien trader à Wall Street devenu vulgarisateur sur YouTube, explique pour nous les rouages d'un système méconnu bien qu'omniprésent dans nos vies quotidiennes. Une lecture nécessaire pour mieux comprendre les enjeux actuels et ainsi interroger les règles que le capitalisme a érigées en lois immuables et qu'il est plus qu'urgent de remettre en cause.

  • La théorie de la destruction créatrice, élaborée par Schumpeter au début du XXe siècle, est considérée par de nombreux économistes comme la plus subtile et intelligente explication de l'évolution et des mues permanentes du capitalisme. Selon cette théorie, les innovations dans les économies capitalistes fragilisent la position des entreprises bien établies en même temps qu'elles ouvrent des voies inédites de croissance économique. Un éclairage très précieux sur le chaotique capitalisme globalisé.

  • Euphorie, spéculation, réductions d'impôts, innovations hasardeuses dans la finance d'entreprise sont les causes de la crise économique de 1929. La lecture de cet essai classique de John Kenneth Galbraith (1908-2006) sur la Grande Dépression s'impose plus que jamais si l'on veut comprendre les grands krachs boursiers du XXe siècle et les scandales financiers de ce début de XXIe siècle.

  • Le marché étant incapable de se réguler tout seul, il est nécessaire que l'Etat intervienne dans la vie économique. Telle est la célèbre thèse de John Maynard Keynez (1883-1946), l'un des plus grands noms de l'économie politique contemporaine, dont se réclament notamment l'école française de la régulation et le prix Nobel Joseph Stiglitz.

    Les essais repris dans ce livre ont été publiés au lendemain de la crise de 1929. Qu'il s'agisse des effets sociaux des fluctuations de la valeur de la monnaie, de ceux de l'effondrement des prix sur le système bancaire, ou encore de la fin du laisser-faire, Keynes y expose les idées qu'il développera quelques années plus tard dans son ouvrage majeur, Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie (Payot).

  • Charge contre le libéralisme, ce livre reprend l'un des textes les plus célèbres de l'économiste et l'accompagne d'autres écrits de Keynes qui lui répondent, dont « Suis-je un libéral », « L'autosuffisance nationale », « Radicalisme et socialisme », ainsi que de l'inédit « The Clearing Union », texte capital qui s'oppose au libre-échange et pose les principes de la responsabilité des pays excédentaires dans les déséquilibres des échanges extérieurs entre pays. La préface générale, les introductions courtes à chaque texte et le florilège de citations de Keynes regroupées par thèmes (libre-échange, capitalisme, bourse, etc.), feront de ce recueil un « classique » très utile aux étudiants et aux économistes.

  • Oeuvre maîtresse de John Maynard Keynes (1883-1946), la Théorie générale a marqué dans la pensée économique une véritable révolution et a profondément influencé les gouvernements occidentaux. Keynes y affirme que tout doit être mis en oeuvre pour assurer le plein emploi de la main-d'oeuvre grâce à une redistribution des revenus telle que le pouvoir d'achat des consommateurs croisse proportionnellement au développement des moyens de production. Telle est la condition, dans une société libre, de l'équilibre politique et social.

  • Ce livre a fait connaître David Graeber dans le monde. Il a été publié en 2007 sous le titre : Possibilities I: Essays on Hierarchy, Rebellion and Desire. Si La Dette (Les liens qui libèrent, 2013) pose le fondement d'une critique radicale du capitalisme moderne, Des fins du capitalisme est véritablement le livre de David Graeber où tous les fils se rassemblent au sein de son anthropologie et où l'on peut prendre le mieux connaissance de la portée et du style de sa grande entreprise.

  • Euphorie, spéculation, réductions d'impôts, innovations hasardeuses dans la finance d'entreprise sont les causes de la crise économique de 1929. La lecture de cet essai classique de John Kenneth Galbraith (1908-2006) sur la " grande dépression " s'impose plus que jamais si l'on veut comprendre les grands krachs boursiers du XXe siècle et les scandales financiers de ce début de XXIe siècle.

  • Texte prophétique, considéré par de nombreux économistes comme le plus subtil et le plus intelligent jamais écrit sur le capitalisme, Le capitalisme peut-il survivre ? offre une introduction à la théorie dite de la destruction créatrice, élaborée par Schumpeter, selon laquelle les innovations, dans les économies capitalistes, fragilisent la position des entreprises bien établies dans le même temps qu'elles ouvrent des voies inédites de croissance économique. Un exemple contemporain de ce double mouvement est celui du format musical MP3 qui remplace les CD, qui eux-mêmes avaient remplacé les cassettes et les vinyls. En éclairant le paysage souvent chaotique du capitalisme mondial, ce livre peut être lu aujourd'hui comme un précieux guide de l'économie globale.

  • Il y a trente ans, la globalisation surgissait, balayant tout sur son passage. Ses apôtres, les néolibéraux, proclamaient que ce mouvement était inéluctable et que, pour leur plus grand bonheur, toutes les sociétés seraient désormais organisées autour d'un seul élément : l'économie.
    En vérité, la globalisation n'était pas une fatalité, mais une idéologie, une théorie expérimentale visant à remodeler simultanément les paysages économique, politique et social. Or, tout montre aujourd'hui que cette idéologie-là est en train de mourir...
    C'est donc un monde en transition que décrit John Saul, un monde où des pays, voire des continents, à la dérive, ont quitté le « navire global » tandis que s'affrontent les économistes, mais où pointent également les idées et les expériences, bonnes ou risquées, qui préparent la société de demain.


  • Le face cachée de Google

    Ippolita

    • Payot
    • 12 Mars 2008

    Google a su magistralement exploiter notre besoin de simplicité. Il aspire à être le moteur de recherche parfait, apte à comprendre exactement les requêtes des utilisateurs et à leur restituer en un clin d'oeil ce qu'ils désirent. Comment fait le colosse de Mountain View pour gagner à tous les coups ? Comment peut-il être aussi rapide ?
    Google est un système de gestion des connaissances incroyablement invasif. Ses stratégies combinent un marketing agressif et une gestion occulte de sa propre image, mais aussi la création de contenus standards délégués aux utilisateurs. Ce bref essai pose la première et indispensable pierre d'une critique visant l'organisation des connaissances et l'industrie des métadonnées dans toute leur complexité : il dévoile les mécanismes cachés de la domination technocratique.

  • Publicite et societe

    Bernard Cathelat

    • Payot
    • 3 Septembre 2001

    La publicité triomphe.
    Elle étend désormais son influence aux activités culturelles et artistiques, et même à la politique. c'est sans doute qu'elle n'est plus un pur produit commercial de promotion des ventes, c'est un phénomène culturel, l'expression d'une civilisation, le langage collectif des désirs, des rêves et des modes de vie.

  • J'aime pas Facebook

    Ippolita

    Facebook est un dispositif hors du commun, capable de faire du profit à partir du moindre des mouvements que nous effectuons sur sa plateforme. Il nous fait croire que nous sommes en train de nous distraire : en réalité, il nous met au travail pour développer un nouveau type de marché : le commerce relationnel.
    Facebook, comme tous les instruments privés de réseaux sociaux, n'est ni libre ni désintéressé : nous, utilisateurs, sommes la valeur à échanger.
    Ippolita fait une incursion dans les coulisses de Facebook et analyse les théories des libertariens californiens - faisant apparaître le fil conducteur qui relie Facebook et Wikileaks et révélant les effets des algorithmes utilisés pour la publicité ciblée par les géants du profilage en ligne (Facebook, Apple, Google, Amazon...).

  • Ce livre-compagnon, écrit comme un ami parlerait, est un formidable allié lorsqu'on se retrouve confronté au chômage, qu'on ait décidé soi-même de quitter son emploi ou qu'on y ait été forcé. Il montre que le chômage est un moment de transit, un temps propice à la réflexion sur soi et à des réajustements de son rapport au travail, à l'argent, au sens de son activité. Un moment où chacun puise dans ses ressources d'intelligence, de créativité et de courage.
    Marc Traverson, qui est lui-même passé par cette étape devenue courante dans nos sociétés, connaît le parcours émotionnel et les défis à relever. Il décrypte les moments clés, prévient des risques de la solitude, du décourage-ment, du manque d'espoir et, au travers d'exemples puisés dans son expérience personnelle et son quotidien de coach, révèle les moyens dont chacun dispose pour inventer son avenir. Il propose aussi un aiguillon, une provocation à agir, à s'affirmer, à ne pas " craindre de déranger ".

  • Il y a trente ans, la globalisation surgissait, balayant tout sur son passage. Ses apôtres, les néolibéraux, proclamaient que ce mouvement était inéluctable et que, pour leur plus grand bonheur, toutes les sociétés seraient désormais organisées autour d'un seul élément : l'économie. Ils nous demandaient de les croire ; nous les avons crus. En vérité, la globalisation n'était pas une fatalité, mais une idéologie, une théorie expérimentale visant à remodeler simultanément les paysages économique, politique et social. Or, tout montre aujourd'hui que cette idéologie-là est en train de mourir... Dans la lignée des Bâtards de Voltaire, qui provoqua un électrochoc lors de sa sortie, John Saul décrit un monde en transition, où des pays, voire des continents, à la dérive, ont quitté le " navire global " tandis que s'affrontent les économistes, mais où pointent également les idées et les expériences, bonnes ou risquées, qui préparent la société de demain.
    Essayiste, romancier, John Saul est notamment l'auteur de Paradis blues et Les Bâtards de Voltaire : la dictature de la raison en Occident. Il a reçu en 2004 le prix Pablo Neruda pour l'ensemble de son oeuvre.

  • Sa théorie générale, qui a exercé une profonde influence sur les gouvernements occidentaux, affirme que tout doit être mis en oeuvre pour assurer le plein emploi de la main-d'oeuvre, grâce à une redistribution des revenus telle que le pouvoir d'achat des consommateurs croisse proportionnellement au développement des moyens de production.
    C'est là la condition, dans une société libre, de l'équilibre politique et social.

  • Publiés en 1931, au lendemain de la grande crise économique, ces essais exposent les principales idées du grand économiste quelques années avant son ouvrage fondamental théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie.
    Des textes qui font apparaître que le keynésiannisme est toujours au coeur du monde actuel. dans sa postface keynes s'exprimait ainsi, traduisant à la fois sa croyance en la science et son humour : " la vitesse à laquelle nous pourrons atteindre notre destination de félicité économique dépendra de quatre facteurs : notre capacité à contrôler le chiffre de la population, notre volonté d'éviter les guerres et les discordes civiles, notre consentement à nous en remettre à la science pour diriger toutes les affaires qui sont proprement du ressort de la science, et le taux d'accumulation tel que le fixera la marge entre notre production et notre consommation.
    Mais, surtout, ne nous exagérons pas l'importance du problème économique, ne sacrifions pas à ses nécessités supposées d'autres affaires d'une portée plus grande et plus permanente. ce problème devrait rester une affaire de spécialistes, tout comme la dentisterie. si les économistes pouvaient parvenir à se faire considérer comme des gens humbles et compétents, sur le même pied que les dentistes, ce serait merveilleux ! ".

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