Religion & Esotérisme

  • Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une «mémoire officielle» et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures.
    Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Église, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...

  • La Bible

    Anonyme

    Coffret de quatre volumes vendus ensemble

  • Coran (Le)

    Anonyme

    C'est vers l'an 610 de notre ère que Mahomet, retiré dans une grotte du mont Hira, a vécu la Révélation. L'archange Gabriel se manifeste à lui et lui ordonne de " réciter ". De ce verbe vient le mot Coran, qui signifie " récitation ", " lecture ". La Parole de Dieu est "dictée" au Prophète en arabe, langue à la fois riche et complexe dont la musique et les sonorités font sens. La traduction de Jean Grosjean se distingue par le soin extrême apporté au style ainsi que par la fidélité au sens ; en outre, elle restitue le souffle poétique du Coran dans sa beauté sacrale.

  • «Un esprit clarifié et tranquille n'est ni borgne ni aveugle, il embrasse tous les aspects de la réalité. La feuille de légume que vous tenez dans votre main devient le corps sacré de l'ultime réalité et ce corps que vous tenez avec respect redevient simple légume. L'exercice de ce merveilleux pouvoir de transformation est le propre de l'activité de bouddha dont profitent tous les êtres.» Dôgen métamorphose la préparation d'un repas en méditation zen : une invitation à trouver la sérénité au coeur des activités quotidiennes les plus banales.

  • Oeuvre complete

    Tseu Tchouang

    Pour les philosophes, les poètes, les gens de goût, voici un livre qui a marqué notre siècle, à voir le nombre d'ouvrages de commentaire qu'il a suscités : l'oeuvre de Tchouang-tseu fascine tous ceux qui désirent en savoir plus long sur le tao que ce que nous en dit le Lao-tseu.
    Ce Tchouang-tseu complet permet de découvrir l'un des cinq ou six philosophes qui ont pensé pour de bon sur la terre depuis que l'écriture existe, un écrivain parmi les plus forts, les plus brillants, les plus poétiques de la Chine. Ainsi pourvu des textes capitaux, tout philosophe, tout poète, tout lecteur pourra s'initier à l'une des philosophies les plus riches de sens sous l'apparent non-sens.

  • Le bouddhisme tel que nous le concevons aujourd'hui en Occident est un produit hybride de la sécularisation européenne.
    Depuis la seconde partie du XIXe siècle, des intellectuels anticléricaux ont cherché à remplacer l'héritage sémitique et biblique de l'Europe par les anciennes doctrines de l'Inde, jugées plus rationnelles.
    L'enseignement du Bouddha semblait particulièrement indiqué : sans Dieu, sans Sauveur, sans révélation écrite, il paraissait à même de réformer l'Occident en l'asseyant sur des bases nouvelles.
    Produit de la sécularisation européenne, ce « bouddhisme moderne », aujourd'hui défendu par des personnalités médiatiques comme Sogyal Rinpoché ou Matthieu Ricard, vise une rénovation sociale qui passe par le perfectionnement spirituel de chacun. La « méditation » n'est plus une réflexion sur la vie mais une relaxation assise visant au perfectionnement émotionnel et mental. Et ce, non plus sous la direction de simples moines ou maitres bouddhistes, mais de formateurs, de thérapeutes, de médecins, d'écrivains, de conférenciers, de lobbyistes. La visée n'est plus la recherche de l'éveil mais l'amélioration des performances humaines, dans un but social.

  • Vie de Jésus

    Ernest Renan

    Aucune apparition passagère n'épuise la divinité ; dieu s'était révélé avant jésus, dieu se révélera après lui.
    Les manifestations du dieu caché au fond de la conscience humaine sont toutes du même ordre. jésus ne saurait donc appartenir uniquement à ceux qui se disent ses disciples ; on lui rend un culte plus vrai en montrant que l'histoire entière est incompréhensible sans lui.

  • «En toi rien n'a vraiment changé.» Ainsi se terminait le précédent livre de Carlos Castaneda, Voir (Les enseignements d'un sorcier yaqui). C'est le même sorcier indien, don Juan Matus, qui constitue la figure centrale du Voyage à Ixtlan.
    Deux conceptions du monde s'affrontent ici. Elles ont pour enjeu la conscience de l'auteur qui se voit soumis à un déconditionnement intensif, auquel il se prête avec curiosité, tout en s'efforçant de comprendre ce qui lui arrive. Ainsi s'opère une initiation déroutante à la faveur de laquelle l'Occidental pénètre toujours plus profondément dans le monde mental de son guide. Initiation qui ne va pas sans rébellion, scepticisme et repentirs, sans parler des terribles angoisses qu'elle impose au néophyte. Initiation qui se poursuivra pendant dix ans et prendra fin sur une illumination qui forme la dernière partie du livre.

  • âme et corps

    Yãjnavalkya

    Probablement rédigé dans le sud de l'Inde vers le X e siècle de notre ère, le Yoga selon Yãjñavalkya ( Yogayãjñavalkya m ) est un traité technique de yoga très célèbre, comme les nombreuses citations qui en sont faites en témoignent. Ce texte offre une connaissance précise sur la manière dont le yoga était vécu et pratiqué à une époque ancienne et qui s'attarde sur des éléments jusqu'alors peu développés dans les canons du yoga classique - en particulier le Yogasûtra, de Patañjali (constitué vers le II e siècle de notre ère). Il ne s'agit pas d'un traité dévotionnel, mais d'un texte qui explicite les techniques propres au yoga. Pierre angulaire de la culture indienne, il se situe entre les sûtra philosophiques de Patañjali et les traités yogiques plus techniques du XV e siècle.

  • C'est une affirmation courante que le monde moderne, entre autres caractéristiques, se distingue par la disparition de l'initiation.
    D'une importance capitale dans les sociétés traditionnelles, l'initiation est pratiquement absente de la société occidentale de nos jours. certes, les différentes confessions chrétiennes montrent encore, dans une mesure variable, des traces d'un mystère initiatique. mais le christianisme n'a justement triomphé et n'est devenu religion universelle que parce qu'il s'est libéré du climat des mystères gréco-orientaux et s'est proclamé une religion du salut, accessible à tous.

    En vue de dégager les divers types d'initiation, mircea eliade étudie successivement les rites de puberté dans les sociétés traditionnelles, les cérémonies d'entrée dans les sociétés secrètes, les initiations militaires et chamaniques, les mystères gréco-orientaux, les survivances des motifs initiatiques dans l'europe chrétienne et, enfin, les rapports entre certains motifs initiatiques et certains thèmes littéraires.
    L'auteur conclut sur les mouvements occultistes dans le monde moderne.

  • La philosophie en terre d'Islam n'a pas seulement recueilli l'héritage des Grecs. Son rôle dans l'histoire ne s'est pas achevé avec Averroës. Jusqu'à nos jours, elle n'a cessé d'engendrer une des plus riches métaphysiques qui soient.
    Henry Corbin fait plus ici que nous révéler les moments de cette longue histoire. Il en dévoile le sens et l'intention herméneutique : comment, des Ismaéliens à Avicenne, de Sohravardî ou d'Ibn 'Arabî à l'École d'Ispahan, s'est constituée une exégèse du Livre saint, et comment est née une philosophie prophétique.
    Désormais, il convient que ces pensées ne restent pas inconnues du public occidental, mais qu'elles prennent enfin leur place dans le cours de notre propre questionnement.

  • Pour la majorité des musulmans, le Coran, parole de Dieu, est immuable. La révélation à Mahomet fut transmise, de façon directe et continue, du Prophète à ses compagnons, enfin des compagnons à l'ensemble de la communauté musulmane, de génération en génération, par voie orale puis sous forme écrite. Un processus de mémorisation par coeur a abouti, au bout de quatorze siècles, à la situation actuelle où le Coran doit être vénéré littéralement.
    Mais face à la violence qui se réclame de l'islam et qui puise sa légitimation dans le Coran même, de nombreux penseurs musulmans défendent l'idée qu'un examen critique des sources et des fondements de la civilisation musulmane est nécessaire et urgent. Sensibles à la dimension contextuelle du texte coranique, ils insistent sur la portée symbolique ou partielle des prescriptions qu'il contient, par exemple sur le voile, sur l'amputation et la décapitation ou encore sur la guerre sainte. Tous font preuve d'un souci d'adaptation aux problématiques des sociétés contemporaines telles que le pluralisme religieux et les droits de l'homme, le statut de la vérité et de la violence sacrée, la libération de la femme et la défense des minorités.
    Mathieu Guidère rend compte des débats en cours dans le monde musulman, et des risques auxquels s'exposent ces penseurs.

  • Les historiens de l'Israël ancien ont toujours eu tendance à suivre le modèle narratif de la Bible, en cherchant à prouver l'historicité de celle-ci.
    Mario Liverani, dans ce livre qui fut un événement et a déjà acquis le statut de référence, inverse la perspective : il relit les grands récits de l'Ancien Testament à partir des enseignements de la recherche contemporaine sur l'histoire d'Israël et du Proche-Orient ancien. Il offre une enquête sans égale sur les conditions politiques et religieuses dans lesquelles Israël, parallèlement au cours ordinaire de son histoire, a su forger son épopée, écrire une « histoire inventée ».

  • Le traité Moed Katan se présente comme un complément au Traité Pessahim. Il est question, comme l'indique son titre, des « demi-fêtes » - soit essentiellement du temps qui sépare le premier et le dernier jour de la Pâque. Cette période, qualifiée par les maîtres du Talmud de hol hamoed, c'est-à-dire à la fois jour profane et jour de fête, au coeur d'un débat constamment rapporté aux problèmes les plus concrets, en particulier aux difficultés que soulève l'interdit de travailler.
    La seconde partie du traité concerne la conduite et le travail du deuil, aussi bien à travers le récit du décès de quelques grands maîtres que grâce aux plus savantes oraisons ou aux paroles improvisées des femmes du peuple en deuil.
    Si le premier mot du traité enjoignait d'arroser les arbres pour les empêcher de mourir, le deuil constitue donc le mot de la fin, à travers le même fil conducteur. C'est le cours de la destinée humaine que ces paroles vives des grands maîtres remontent jusqu'à son terme. Jusqu'à sa première et ultime ambivalence.

  • «Le dessein est admirable. Fuir l'hypocrisie, cesser enfin ce jeu affreux où se sont complu nos pères, voir clairement les choses en face, se rencontrer soi-même, ne pas ruser avec les faits ni avec les évidences. Exercer cette rigueur qui nous porte à être toujours d'une seule pièce, de façon que l'extérieur de nous-mêmes soit conforme à l'intérieur, ne pas en définitive avoir un coeur partagé. Qui ne serait séduit par un si haut désir, par une si pure expression?» Et si la voie de la liberté et de la sagesse commençait par la remise en question des idées toutes faites?

  • Le Nouveau testament

    Anonyme

    Parole de dieu dans la langue des hommes, l'écriture est faite pour être traduite.
    Après les dernières traductions, il restait à proposer aux lecteurs une version qui fût à la fois fidèle aux exigences scientifiques et conforme aux besoins de la rhétorique. c'est ce qu'avait voulu faire, en 1872, de manière exemplaire, le pasteur hugues oltramare. l'équilibre atteint entre la lisibilité et l'exactitude permet de définir son oeuvre comme la première traduction scientifique du nouveau testament, reposant sur l'édition critique de tischendorf, restée inégalée, et la dernière traduction littéraire, soucieuse de l'auditeur autant que du lecteur, et destinée à transmettre le mouvement et l'esprit d'un message qui dépasse infiniment le seul texte.
    Bien commun des chrétiens, le nouveau testament est présenté et annoté par des savants et des pasteurs : olivier clément, jean-robert armogathe, vincent schmid et régis burnet. contribution nouvelle à la qualité de la langue, la version d'oltramare est ainsi devenue le signe tangible d'un commun souci des églises : " tout scribe versé dans ce qui regarde le royaume des cieux ressemble à un père de famille qui tire de son trésor des nouveautés et des antiques " (matthieu 13.52).

  • Le Coran est, pour les musulmans, la Parole de Dieu, révélée au Prophète Muhammad par l'intermédiaire de l'ange Gabriel entre 6610 et 632 de l'ère chrétienne. Est-il besoin de souligner l'importance aujourd'hui de comprendre ce que dit ce texte capital ? Ce qu'il dit et non pas ce qu'on lui fait dire. L'ouvrage que voici donne des clés pour le lire et le penser. En replaçant de nombreux versets du Coran dans les circonstances où ils furent révélés, il éclaire des évidences largement occultée à l'heure actuelle et cependant essentiels à l'intelligence du texte. Et de l'islam.

  • L'archéologie biblique est devenue un champ de mines en passe de faire exploser toutes nos représentations traditionnelles et notre lecture de la Bible. Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman ont, dans La Bible dévoilée, décrypté les découvertes les plus récentes qui bouleversent notre connaissance des origines de la Bible.
    Avec ce nouvel ouvrage, ils rouvrent le dossier de la légende royale et messianique de David et de son fils Salomon qui s'est répandue dans l'ensemble du monde occidental, sous les traits de valeureux guerriers et conquérants, d'amants légendaires, de poètes visionnaires, de bâtisseurs pionniers et de modèles d'autorité politique.
    Les dernières découvertes archéologiques ébranlent ces images. Le David de l'histoire, au Xe siècle avant notre ère, n'est que le chef de bande d'une petite localité appelée Jérusalem, Goliath pourrait avoir été un mercenaire grec, Salomon n'a probablement pas construit le célèbre Temple de Jérusalem... La légende de ces rois mythiques prend de l'ampleur à partir de la fin du VIIIe siècle, dans un monde tiraillé entre les nationalismes conflictuels et un empire mondialisé en pleine effervescence. David et Salomon deviennent alors des messies, des symboles d'espoir pour le judaïsme mais également pour le christianisme et toute l'histoire religieuse et politique de l'Occident.

  • Malgré ses progrès sur le " chemin du guerrier " qui lui ont valu le titre prestigieux de " nagual ", Castaneda reste un éternel disciple en face de don juan qui, inlassablement, poursuit son enseignement et tente d'initier son élève à des concepts de plus en plus élaborés et concis à la fois.
    C'est dire la part de mystère qui reste attachée, pour l'apprenti, aux " noyaux abstraits ", ces vérités qui ne passent pas par le truchement des mots et participent d'une " connaissance silencieuse " qui ne se laisse aborder que par intuition directe. elles sont partie prenante de l'" esprit ", de l'" intention ", et ne se révèlent qu'au terme d'une ascèse parfaite. tel est le prix à payer pour approcher l'" abstrait ", ce domaine mystérieux oú le raisonnement doit le céder à la raison pure, et oú le discours prend fin pour laisser place au silence de la " véritable " connaissance.

  • Jésus

    Christiane Rancé

    Jésus de Nazareth (né en l'an 6 ou 4 avant notre ère et mort en 31) est un Juif de Galilée grandi dans l'anonymat et mort dans l'infamie de la croix. Pendant les trois ans de son ministère public, ovationné par les foules, celui qui se dit le Fils de l'homme porte au-devant des Juifs et des nations une Parole qui fonde un monde nouveau. Pour cela, il est mis à mort, ni par les Juifs ni par les Romains, mais par ceux d'entre eux qui détenaient le pouvoir ébranlé par cette parole. Jésus de Nazareth, qu'on le croie Dieu ou pas, restera à jamais ce Verbe incarné, cette parole indémodable et incorruptible qui soutient l'univers. Ce livre tente de faire la synthèse des dernières années d'études historiques sur ce personnage et son siècle, mais aussi d'éclairer ce Jésus de l'histoire à la lumière de ce qui le constitue - sa foi, son enseignement et sa révélation de " Dieu fait homme " qui ont bouleversé l'ordre du monde.

  • Un mythe concernant la Chine hante les élites et les intellectuels : les Chinois penseraient différemment des Occidentaux, affichant une radicale altérité. Dans l'Europe des Lumières s'est construite, puis figée, l'image d'une Chine dotée d'une écriture idéographique, soumise à une tradition despotique et isolée du reste du monde pendant des siècles, ce qui expliquerait son immobilisme philosophique, politique et scientifique dont l'Occident serait opportunément venu la tirer, avant d'en découvrir à son tour la sagesse. Cette vision du monde exerce en retour une influence considérable sur la façon dont les élites chinoises ont envisagé leur propre culture, dénigrée du fait de son supposé retard, puis aujourd'hui exaltée par le régime communiste comme une identité nationale spécifique. Il a donc paru opportun d'offrir aux lecteurs un état des lieux, inédit et pionnier, de ce qu'est aujourd'hui la pensée en Chine. Ce travail collectif de spécialistes français, anglais et chinois a pour souci premier et constant de fournir une information précise, critique et contextualisée sur quatre grands thèmes : les dynamiques de la modernité chinoise ; l'invention des catégories modernes (philosophie, religion, médecine) ; les questions d'identité (écriture, langue, histoire) ; l'introuvable altérité, enfin.

  • Si la Bible est le livre le plus lu et commenté au monde, elle pourrait bien encore nous réserver quelques surprises ! Car Meir Shalev puise dans ce formidable répertoire d'histoires et les éclaire d'un regard neuf, impertinent et drôle. Il nous présente ses héros comme des êtres de chair et de sang, secouant les mythes et dévoilant des facettes insoupçonnées de leur personnalité ; Comment Moïse combattit-il l'opposition ? Qui était vraiment la reine de Saba ? Et qui aurait pu croire que David eût recours à des méthodes dignes de la mafia pour devenir roi ? Au fil des intrigues tant politiques qu'amoureuses, la Bible nous apparaît peu à peu comme le creuset des passions humaines, et ces personnages vieux de plusieurs millénaires nous semblent soudain étonnamment proches.

  • La bible est, pour l'historien, une source.
    Mais comment la lire ? comment retrouver le sens qu'avaient, à l'origine, les mots, les situations, les images que l'on y trouve ? que nous apprend-elle sur l'homme religieux à l'époque gréco-romaine et sur les développements du monothéisme ? construit à la manière d'une véritable enquête menée entre alexandrie, jérusalem et rome, ce livre retrouve les événements et les milieux, mais aussi les courants spirituels oú s'est élaboré le christianisme.
    Car les questions pour l'historien sont multiples : qu'était alors la bible ? quel contenu, quelle forme avait-elle ? qu'a représenté le temple, entre la guerre sainte des macchabées et sa destruction par rome ? comment s'est défini le monothéisme face à l'état grec et à l'empire romain ? comment parler de la vie de jésus ? quelles réalités sociales recouvrent l'expérience de la pentecôte et les premières missions ?.

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