• Le 15 janvier 1947, dans un terrain vague de Los Angeles, est découvert le corps nu et mutilé, sectionné en deux au niveau de la taille, d'une jeune femme de vingt-deux ans : Betty Short, surnommée " Le Dahlia noir " par un reporter, à cause de son penchant à se vêtir totalement de noir.
    Le meurtre est resté l'une des énigmes les plus célèbres des annales du crime en Amérique.

  • Perfidia

    James Ellroy

    Perfidia inaugure le second Quatuor de Los Angeles, prélude au premier, encore plus ambitieux et qui reprend ses personnages devenus célébrissimes à l'époque de leur jeunesse. « C'est mon roman le plus ample, le plus détaillé sur le plan historique, le plus accessible sur le plan stylistique, et aussi le plus intime. Plaintif, mélancolique, il plonge dans la trahison morale de l'Amérique au début de la Seconde Guerre mondiale, avec l'internement de ses citoyens d'origine japonaise. Une histoire épique et populaire de Los Angeles en décembre 1941. Ce sera du jamais-vu », promet Ellroy.

  • Le Grand Nulle Part commence la nuit du premier de l'an 1950 et met en scène trois destins parallèles de policiers. L'inspecteur adjoint Danny Upshaw enquête sur une série de meurtres sexuels avec mutilations. Le lieutenant de la criminelle, Mal Considine, accepte de servir l'ambition d'un aspirant procureur en participant à un dossier sur l'influence communiste à Hollywood. Buzz Meeks, homme de main, ex-flic des narcotiques et pourvoyeur de chair fraîche pour Howard Hughes, se joint à la lutte contre la menace rouge pour l'argent et le pouvoir. Sans le savoir, les trois hommes ont acheté un billet pour l'enfer. Ellroy s'est imposé tout simplement comme l'un des grands de la littérature américaine contemporaine, un écrivain tragique, un écrivain de l'excès, l'écrivain d'une ville et d'un temps perdu à l'ombre des jeunes femmes assassinées... (Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur). Le Grand Nulle Part est un livre sublime et fou, indispensable. (Paul-Louis Thirard, Rouge)

  • 24 février 1964 7h16 du matin à Los Angeles. Attaque d'un fourgon blindé de la Wells Fargo. Quatre convoyeurs abattus. Trois braqueurs morts, le quatrième a pris la fuite en emportant seize sacs de billets de banque et quatorze mallettes remplies d'émeraudes.
    C'est sur ce braquage, disséqué avec une maestria éblouissante que s'ouvre Underworld USA, dernier volet de la trilogie commencée avec American Tabloid (1995) et American Death Trip (2001). Le narrateur reste dans l'ombre. Il a « suivi des gens, posé des micros et mis des téléphones sur écoute, suivi les événements par ellipses. » Il nous prévient : « Ce livre est instruit sur des documents publics détournés, des journaux intimes dérobés, la somme de mon expérience personnelle et quarante années d'études approfondies. » Le récit lui-même peut alors commencer, suite directe d'American Death Trip. Eté 1968 : Martin Luther King et Robert Kennedy ont été les victimes de conspirations meurtrières. La Convention démocrate de Chicago est sabotée par des escadrons de nervis spécialistes en coups fourrés. Les militants noirs se préparent à l'insurrection dans les quartiers sud de Los Angeles. Le FBI, sous la houlette de J. Edgar Hoover, utilise tous les moyens pour les infiltrer, les diffamer et les détruire. Howard s'est fait escroquer dans le rachat des casinos de Las Vegas par la mafia. Et, à la croisée de tous ces événements, le Destin a placé trois hommes :
    -Dwight Holly est l'exécuteur des basses oeuvres de Hoover, dont les décisions sont dictées par un racisme viscéral et une méfiance maladive envers l'administration du nouveau président Richard Nixon.
    -Wayne Tedrow, ancien flic et trafiquant d'héroïne, cherche à instaurer un empire mafieux en installant une chaîne de casinos en République Dominicaine.
    -Don Crutchfield, jeune détective privé, voyeur obsédé par les femmes, est chargé par un nostalgique du nazisme de retrouver Gretchen Farr, dont la spécialité est de dépouiller ses nombreux amants. Son enquête l'amènera à évoluer entre des assassins d'extrême droite, des révolutionnaires d'extrême gauche et des « power mongers ».
    Dwight, Wayne, Don : leurs vies s'entrechoquent sur la piste de Joan Rosen Klein, la « Déesse rouge », et chacun d'entre eux paiera « un tribut élevé et cruel à l'Histoire en marche ».
    En 131 chapitres, répartis en cinq parties au titre aussi évocateur que provocateur (« Bordel organisé », « Fouteurs de merde », « Zone zombie », « Cartel de moricauds », « Flingue sans pedigree » et « Camarade Joan ») et plus de 800 pages, Underworld USA est la flamboyante conclusion d'une trilogie qui a placé James Ellroy au rang des « plus grands écrivains américains d'aujourd'hui » (Los Angeles Times Book Review) Roman noir et politique, ce livre reconstruit les années les plus tourmentées de l'Amérique du XXe siècle, avec une largeur de vision et une profondeur stupéfiantes. C'est, une fois de plus, une histoire de corruption et de rétribution, d'idéaux en guerre et d'amours vécues à l'extrême. Comme le conclut le narrateur, « c'est une histoire qui est là en permanence. Elle n'en finit pas de se dérouler. » C'est tout simplement l'Histoire vue et racontée par James Ellroy.

  • La véritable Trinité de Camelot était : de la Gueule, de la Poigne et de la Fesse.
    Jack Kennedy a été l'homme de paille mythologique d'une tranche de notre histoire particulièrement juteuse. Il avait du bagou, il dégoisait des conneries et arborait une coupe de cheveux de classe internationale. Jack s'est fait dessouder au moment optimal pour lui assurer la sainteté. Les mensonges continuent à tourbillonner autour de sa flamme éternelle. L'heure est venue de déloger son urne funéraire de son piédestal et de jeter la lumière sur quelques hommes qui ont accompagné son ascension et facilité sa chute.
    Il y avait parmi eux des flics pourris, des artistes de l'extorsion et du chantage, des rois du mouchard téléphonique et des soldats de fortune. L'heure est venue de démythifier toute une époque. Thriller explosif, dont les protagonistes sont John et Robert Kennedy, J. Edgar Hoover, Howard Hughes et Fidel Castro, American Tabloid est le premier volet de la trilogie Underworld USA, qui se poursuit avec American Death Trip.

  • Anglais White jazz

    James Ellroy

    Best-selling crime fiction author James Ellroy returns with the fourth in his LA Quartet.Klein's been hung out as bait, "a bad cop to draw the heat," and the heat's coming from all sides: from local politicians, from LAPD brass, from racketeers and drug kingpins--all of them hell-bent on keeping their own secrets hidden.

  • Dallas, novembre 63.
    Le coeur du rêve américain explose. Un jeune flic arrive de Las Vegas avec 6 000 dollars en liquide et un sale boulot à exécuter. Il ne sait pas qu'il va faire partie du complot visant à étouffer la vérité sur l'assassinat de Kennedy. Il s'appelle Wayne Tedrow. Cinq années dans les coulisses de la politique vont le conduire de Dallas au Vietnam, en passant par le sud des Etats-Unis. Cinq années avec J. Edgar Hoover, Howard Hughes, la Mafia et le Ku Klux Klan.
    American Death Trip est la suite d'American Tabloid et le second volet de la trilogie Underworld USA. Le cauchemar américain nourri des coïncidences de l'Histoire, les années 60 passées au crible par Ellroy. Un roman épique, implacable, fulgurant. Un chef-d'oeuvre.

  • Le deuxième volet du nouveau Quatuor de Los Angeles ! Janvier 1942 : Los Angeles est encore sous le choc de l'attaque de Pearl Harbour, les Américains d'origine japonaise sont massivement arrêtés, des pluies torrentielles s'abattent sur la ville, et un corps est découvert dans Griffith Park à la faveur d'un glissement de terrain.

  • Il existe une dynamique dans la mise en oeuvre de l'horreur : servez-la garnie d'hyperboles fleuries, et la distance s'installe même si la terreur est présente, puis branchez tous les feux du cliché littéraire ou figuratif, et vous ferez naître un sentiment de gratitude parce que le cauchemar prendra fin, un cauchemar au premier abord trop horrible pour être vrai. Je n'obéirai pas à cette dynamique, je ne vous laisserai pas me prendre en pitié.... Je mérite crainte et respect pour être demeuré inviolé jusqu'au bout du voyage que je vais décrire, et puisque la force de mon cauchemar interdit qu'il prenne fin, vous me les offrirez. Ainsi parle Martin Michael Plunkett, âgé de 35 ans, coupable de plusieurs dizaines de meurtres sexuels couvrant tout le territoire des États-Unis sur une période de dix ans. Avec Un tueur sur la route, James Ellroy s'est attaché à faire le portrait, de l'intérieur, d'un serial killer.

  • Ma part d'ombre est le récit d'une double enquête que mène ellroy sur l'assassinat de sa mère, tuée le 22 juin 1958, et sur sa propre vie d'enfant orphelin, d'adolescent perturbé et d'écrivain hanté.
    Voyage à travers ses souvenirs les plus secrets, ce livre est aussi un reportage sur le crime en amérique, et en particulier les meurtres de femmes, d'autant plus saisissant qu'ellroy a travaillé aux côtés d'un policier de la brigade criminelle de los angeles, bill stoner, qui a tissé des liens de plus en plus forts avec l'auteur au fil des mois.

  • « Ce livre m'a dévasté », dit James Ellroy à propos de La Malédiction Hilliker qu'il définit comme « un manifeste romantique ». De la mère aux épouses et aux amantes, toute l'oeuvre d'Ellroy procède du féminin et trouve sa source dans cette « malédiction » sur laquelle il s'expliquait déjà dans Ma part d'ombre : « Ma mère m'a donné ce cadeau et cette malédiction : l'obsession ». C'est précisément le coeur de ce nouveau livre : l'obsession des femmes, sans lesquelles il se sent « désincarné ». La phrase d'ouverture, « Pour que les femmes m'aiment », énonce d'emblée le principe fondateur de la vie émotionnelle et créatrice d'Ellroy. Une phrase déjà prononcée par Don Crutchfied, double fictif de l'auteur, dans Underworld USA.
    En six mouvements - « Elle », « Elles », « Cougar », « La Déesse », « La Pluie », « Elle » - Ellroy revisite les moments clés de ses relations avec les femmes, à commencer par la première d'entre toutes, sa mère Geneva Hilliker, objet de la « malédiction » qu'enfant il lança contre elle, souhaitant la voir morte. Trois mois plus tard, elle était assassinée. Après avoir vainement tenté de retrouver la trace de son meurtrier dans Ma part d'ombre, il entreprend ici une autre forme d'exorcisme : annuler la malédiction à travers la quête des autres femmes, passer de « Elle » à « Elles ». Les autres, ce sont les adolescentes sur lesquelles il fantasmait dans sa jeunesse, mais aussi des femmes mûres, réelles ou imaginées ; celle qui exerça une influence majeure sur lui, la journaliste Helen Knode, alias Cougar, puis « La Déesse » Joan, inspiratrice du personnage éponyme d'Underworld USA, et enfin, l'autre « Elle », la femme qui partage sa vie aujourd'hui. La boucle est bouclée.

  • Après crimes en série et destination morgue, ce troisième recueil clôt - provisoirement - la publication des textes courts de james ellroy.
    On connaît l'intérêt de l'auteur pour les faits divers criminels et en particulier les affaires qui défraient la chronique. cette obsession constitue le thème central des articles et fictions réunis dans tijuana mon amour. qu'il retrace l'enquête sur la mort de la fille d'un présentateur de radio, brosse le portrait d'un célèbre district attorney ou mette en scène l'un de ses héros préférés, l'intarissable rédacteur en chef de la gazette à scandales l'indiscret, ellroy n'aime rien tant qu'explorer "la jungle du glamour" et en rapporter des trouvailles saisissantes, scabreuses, au goût amer et à l'odeur nauséabonde.
    On y croisera le célèbre gangster mickey cohen, lana turner et son amant johnny stompanato, rock hudson, frank sinatra et quelques figures d'acteurs ou autres " people " de seconde zone, tous tombés dans la boue du scandale au point que certains ne s'en relèveront pas. on retrouve avec jubilation la patte caractéristique de l'auteur du dahlia noir dans ces portraits au vitriol des flics, des acteurs, de la pègre et des médias.
    A travers ces trois articles et six nouvelles, c'est la face noire d'une californie schizophrène qui est radiographiée avec une acuité rageuse, provocatrice, brillantissime.

  • Fred Otash était un flic véreux de Los Angeles devenu détective privé, maître chanteur et proxénète. Il était surtout connu pour avoir colporté des ragots sur le tout Hollywood pour le compte du magazine Confidential. Avec son goût pour les seconds couteaux à la personnalité trouble, Ellroy s'est emparé d'Otash et en a fait un personnage de fiction qui apparaît dans American Death Trip et Underworld USA.
    Il lui donne le premier rôle dans Extorsion en l'imaginant au purgatoire, torturé par ses anciennes victimes, de Marilyn Monroe à Montgomery Clift en passant par Ava Gardner. Freddy O. ne pourra obtenir une remise de peine et « accéder au nuage supérieur » Freddy O. ne pourra obtenir une remise de peine et « accéder au nuage supérieur » que s'il confesse ses péchés. Pour cela il va solliciter l'aide d' « un plumitif nommé Ellroy »...

  • Los Angeles - Fritz Brown, ex-alcoholic private eye with a stained past, makes do with car repossessions and classical music. Then he is offered a case by Freddy 'Fat Dog' Baker, an eccentric golf caddy whose sister has made off with a much older man. This is the beginning of the nightmare: the underworld of golf caddies arson and incest played against the backdrop of an LA surreal by night and bad by day; of long hidden secrets that will drive Brown back to the bottle and to the gun: all conspire to make this one of the most hypnotic crime novels ever written.

  • B>b>From the modern master of noir comes a novel about the king of the 1950s Hollywood underground--a tale of pervasive paranoia filled with communist conspiracies, FBI finks, celebrity smut films, and strange bedfellows./b>/b>br>br>Fred Otash is the man in the know and the man to know in Tinseltown. He operates with two simple rules--he''ll do anything but murder, and he''ll never work with commies. br>br>Fred is a corrupt L.A. cop on the skids. He executed a cop killer named Horvath and it gores him. So Captain "Whiskey" Bill Parker cans him. Now, Freddie dons an array of new hats--sleazoid private eye, shakedown artist, matchmaker for Rock Hudson, pimp for President John F. Kennedy--and, most notably--the lead tipster and head strongarm goon for Confidential magazine. Confidential presaged the idiot internet--and delivered the dirt, the dish, the insidious ink and the scurrilous skank on the feckless foibles of misanthropic movie stars, sex-soiled socialites, and putzo politicians. Freaky Freddy outs them all!br>br>In Widespread Panic we traverse the depths of ''50s L.A. and internalize the inner workings of Confidential. Dig: You''ll go to Burt Lancaster''s lushly appointed torture den. . . You''ll gas on overhyped legend James Dean as Freddy''s chief stooge. . . You''ll be there for Freddy''s ring-a-ding rendezvous with Liz Taylor. . . You''ll be front and center as Freddy runs roughshod over the stars of the silver screen and the demimonde of the Hollywood hills.

  • Clandestin

    James Ellroy

    Il n'y a pas que les enquêtes de police qui soient clandestines dans ce roman de James Ellroy. Il y a aussi les ambitions, les liaisons amoureuses et sexuelles, les pulsions, les violences, les vies anodines, les morts atroces, les rédemptions. Elles mèneront l'agent de police Freddy Underhill sur la piste d'un tueur de femmes pendant les dernières années de sa jeunesse. Clandestin se situe, dans l'oeuvre de James Ellroy, entre Brown's Requiem et Lune sanglante. Une fois de plus, la coupe est pleine, et l'on boira - ravi - le calice jusqu'à l'hallali, heureux tout de même de constater que le livre commence et finit par ce mot: rédemption. (Bruno Corty, Le Figaro Littéraire) Ellroy sortait à peine de l'enfer lorsqu'il entreprit ce deuxième roman. Avec la sombre allégresse d'un Parsifal en quête d'innocence. (Sylvaine Pasquier, L'Express)

  • Los Angeles, une ville où tout n'est que mensonges et subterfuges.
    Ellroy nous y entraîne une fois encore, à travers une série d'articles parus dans le magazine Gentlemen's Quaterly et une nouvelle où l'on retrouve Dick Contino, la star de l'accordéon. Ville du crime et des illusions sur grand écran : c'est ce double portrait qui se dessine dans L'Assassin de ma mère, le texte qui fut à l'origine de Ma part d'ombre, dans Une dent contre le crime qui décrit le travail quotidien de la brigade criminelle de L.A., et dans Des cadavres dans le décor où le policier Bill Stoner et l'auteur lui-même enquêtent sur des meurtres de femmes non élucidés.
    Crime et analyse percutante du phénomène médiatique qui a transformé le procès Simpson en un " gigantesque roman russe situé à Los Angeles ". Mais Ellroy fait aussi vivre la cité du cinéma mieux que quiconque, à travers les histoires qu'elle engendre, les anecdotes et les ragots de toutes sortes. Dans Les Mauvais Garçons d'Hollywood, il rend hommage à Curtis Hanson, le réalisateur de L.A. Confidential, et à la ville tentaculaire qui tient tout entière dans cette boutade " Los Angeles : vous y venez en vacances, vous en repartez en liberté conditionnelle ".
    Un cocktail explosif sur Los Angeles d'hier et d'aujourd'hui. En attendant la suite d'American Tabloid, fin 1999.

  • THIS STORM

    James Ellroy

    ________________________ ''Ellroy writes with raw power ... undeniably one of the most influential crime writers of our time'' THE TIMES ''a tangled fever-dream ... Ellroy offers a grandiose, Wagnerian vision of wartime LA'' SUNDAY TIMES ________________________ A brilliant historical crime novel, set in Los Angeles and Mexico during the pulse-pounding aftermath of the attack on Pearl Harbor. January, ''42. L.A. reels behind the shock of Pearl Harbor. Local Japanese are rounded up and slammed behind bars. Massive thunderstorms hit the city. A body is unearthed in Griffith Park. The cops tag it a routine dead-man job. They''re wrong. It''s an early-warning signal of Chaos. There''s a murderous fire and a gold heist exploding out of the past. There''s Fifth Column treason - at this moment, on American soil. There are homegrown Nazis, commies and race racketeers. There''s two dead cops in a dive off the jazz-club strip. And three men and one woman have a hot date with History. Elmer Jackson is a corrupt Vice cop. He''s a flesh peddler and a bagman for the L.A. Chief of Police. Hideo Ashida is a crime-lab whiz, lashed by anti-Japanese rage. Dudley Smith is a PD hardnose working Army Intelligence. He''s gone rogue and gone all-the-way fascist. Joan Conville was born rogue. She''s a defrocked Navy lieutenant and a war profiteer to her core. L.A., ''42. Homefront madness ascendant. Early-wartime inferno - This Storm is James Ellroy''s most audacious novel yet. It is by turns savage, tender, elegiac. It lays bare and celebrates crazed Americans of all stripes. ________________________ ''Epic crime writing from a master'' DAILY MAIL ''Ellroy is unique. There is nobody writing this way ... Nobody has done or is doing what he is doing'' BOOKMUNCH

  • A massive novel of World War II Los Angeles. The crowning work of an American master. It is January, 1942. Torrential rainstorms hit L.A. A body is unearthed in Griffith Park. The cops rate it a routine dead-man job. They're grievously wrong. It's a summons to misalliance and all the spoils of a brand-new war.

  • This is the second volume of the James Ellroy's uncollected writings: true crime, sex, scandal and a new novella.

  • From The Modern Master of Noir comes a novel about the malevolent monarch of the 1950s Hollywood underground - a tale of pervasive paranoia teeming with communist conspiracies, FBI finks, celebrity smut films and strange bedfellows. Freddy Otash is the man in the know and the man to know in ''50s L.A. He operates with two simple rules - he''ll do anything but commit murder and he''ll never work with the commies. Freddy is an ex-L.A. cop on the skids. He snuffed a cop killer in cold blood - and it got to him bad. So Chief William H. Parker canned him. Now he''s a sleazoid private eye, a shakedown artist, a pimp - and, most notably, the head strongarm goon for Confidential magazine. Confidential presaged the idiot internet - and delivered the dirt, the dish, the insidious ink and the scurrilous skank on the feckless foibles of misanthropic movie stars, sex-soiled socialites and potzo politicians. Freaky Freddy outs them all! In Widespread Panic , we traverse the depths of ''50s L.A. and dig on the inner workings of Confidential. You''ll go to Burt Lancaster''s lushly appointed torture den ... You''ll groove overhyped legend James Dean as Freddy''s chief stooge ... You''ll be there for Freddy''s ring-a-ding rendezvous with Liz Taylor ... You''ll be front and centre as Freddy anoints himself the ''Tattle Tyrant Who Held Hollywood Hostage''.

  • Anglais Big Nowhere

    James Ellroy

    New Year's Eve as 1949 turns to 1950, Los Angeles: The City of Angels has becomes the city of the Angel of Death. Communist witch-hunts and insanely violent killings are terrorising the community. Three men are plunged into a maelstrom of violence and deceit when their lives become inextricably linked as each one confronts his personal darkness.

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