• La mort fait peur. Elle suscite l'incompréhension, provoque des réactions de fuite, des attitudes de rejet. Comment accompagner ceux qui s'en vont ? Comment limiter l'isolement de ceux qui restent ? Comment atténuer les complications psychologiques liées au deuil ? Comment rendre à la mort sa juste place ? Marie-Frédérique Sacqué montre en quoi l'apprivoisement de la mort passe, pour chacun d'entre nous, par le rétablissement de la dimension symbolique et sociale de la perte et du deuil.
    La question devient alors celle-ci : comment une société ayant atteint un certain niveau de développement peut-elle, à l'aube du XXIe siècle, se représenter la mort pour la rendre tolérable ? Faut-il inventer de nouveaux rites, de nouveaux gestes, de nouveaux symboles ? Et, si oui, lesquels ?

  • Si le cancer fait encore de l'annonce de la maladie un véritable choc, la pratique d'une relation plus humaine du médecin et des soignants contribue à l'atténuer. Quatre ans après la mise en place du dispositif d'annonce en France, où en sommes-nous et quelle est la perception des patients et des soignants ? Cet ouvrage collectif associant des spécialistes de différents horizons impliqués dans l'annonce d'un cancer, oncologue, psychologue, psychiatre, médecin généraliste, infirmière, mais également patient et blogueur, permet au lecteur de réfléchir et surtout de mettre en pratique des expériences. L'objectif étant de consolider une voie d'échanges avec les patients pour la révélation la plus respectueuse et facilitatrice possible d'une maladie grave. Il est également abordé la question de l'annonce d'une rechute, d'un nouveau traitement ou même d'une rémission qui nécessite aussi une préparation et un accompagnement.

  • Les vivants et les morts ont divorcé en ville et l'on meurt aujourd'hui dans l'univers blanc des soins palliatifs des hôpitaux. Parfois, bien loin des siens. Comment les soignants font-ils leur deuil, eux-mêmes, des malades qu'ils auront accompagnés si loin ? Et comment faire son deuil, alors que les rituels disparaissent, que la douleur est niée ou gommée par des médicaments, qu'elle est envisagée souvent comme une pathologie ? Une très belle enquête, un texte profond et vivant par une psychologue qui a travaillé sur le terrain avec Médecins du Monde et a interrogé de nombreux soignants.L'Événement du Jeudi

  • Les médecins et les équipes soignantes perçoivent comme une nouvelle pression la nécessité de transmettre le diagnostic de cancer et de discuter des options thérapeutiques avec un patient qui n'est pas toujours prêt à s y confronter. Bien que l'on puisse saluer le partage de l'information et encourager la transparence, le médecin prend le risque du blocage de dialogue, d'une indifférence, au pire d'un traumatisme. L'idée d'une diminution d'un certain pouvoir médical s'insinue dans le « dispositif » d'annonce qui renvoie la clinique à des apprentissages techniques. Au contraire, certains médecins cherchent à s'inscrire dans un mouvement plus démocratique. Ils constatent que pour le malade, savoir n'est pas choisir, et que dans les cas difficiles, ils restent encore décideurs. Cet ouvrage fait le point sur les changements obtenus par les lois et leurs conséquences sur les pratiques et incite à une réflexion philosophique sur la vérité et les vérités des interlocuteurs de la scène médicale.

  • Cet ouvrage fait le point sur les besoins, les attentes et les difficultés de la prise en charge d'un patient atteint de cancer à domicile ou à l'hôpital. En effet, si le nombre de cas de cancers augmente dans les pays occidentaux, leur prise en charge est en pleine évolution. L'accent est aujourd'hui mis sur une annonce plus humaine de la maladie, des traitements moins agressifs et une plus grande qualité de vie. Les patients, mieux in informés souhaitent souvent être traités à la maison. La durée de la survie s'allongeant, les séjours hospitaliers sont réduits et choisis. Les équipes de soins à domicile relaieront prochainement plus facilement l'hôpital, grâce à des méthodes spécifiques de communication et aux réseaux de soins. Ici, tous les intervenants impliqués dans l'approche psycho-ontologique du patient abordent le choix du lieu et des moyens de traitements des patients : du médecin généraliste au psychologue, du cancérologue à l'unité de soins palliatifs mobile.

  • Quels sont les problèmes psychologiques que posent la séparation et le deuil ? Comment les surmonter oe

    La confrontation au deuil : typologie des comportements et des réactions au deuil, enfermement, dépression, rebond...

    Et au-delà de ces manifestations : étude des conséquences psychologiques profondes du deuil. Il y a nécessairement réaménagement de l'existence.

    Toute forme de séparation, suppose un deuil. De nombreux cas, plus ou moins inattendus :

    divorce, expatriation, retraite, chômage, toute modification radicale dans la vie quotidienne etc.

    Point de vue du spécialiste : dès l'enfance, la vie est un apprentissage du renoncement. L'aptitude à perdre se développe dès l'enfance : accepter de perdre pour mieux vivre. Comment surmonter les pertes ? Etudes de cas, et conseils pour les proches.

  • Le deuil est-il devenu tabou ? Doit-il être soigné ? Comment traiter la dépression du deuil ? Faut-il s'en tenir aux antidépresseurs ? Ne peut-on faire du deuil l'objet d'une élaboration, d'une expérience, au sens philosophique du terme ? Quelles sont les répercussions du deuil sur la santé ? Si vous avez perdu un proche, ce livre souhaite vous rejoindre dans vos interrogations : que puis-je faire pour atténuer mes souffrances ? Vais-je pleurer longtemps ? Retrouverai-je l'appétit de vivre comme avant ? Si vous êtes médecin ou soignant, des réponses plus spécifiques vous sont fournies : comment annoncer un diagnostic mortel de maladie chronique ? Comment accompagner un mourant et, surtout, sa famille, dans le pré-deuil ? Comment supporter d'être quittés par tous ces malades que nous investissons pour soigner, mais qui nous apportent aussi beaucoup ? Marie-Frédérique Bacqué est psychologue, maître de conférences en psychopathologie à l'université de Lille-III. Secrétaire général de la Société de thanatologie, elle dirige l'association Vivre son deuil. Elle est aussi l'auteur du Deuil à vivre (1995) et de Mourir aujourd'hui. Les nouveaux rites funéraires.

  • Le deuil est l'une des expériences les plus douloureuses que chacun peut affronter au cours de son existence. C'est également l'un des thèmes les plus tabous de nos sociétés occidentales, malgré l'engouement actuel que l'on observe, notamment aux États-Unis, pour tout ce qui a trait à la mort.
    Pour l'individu, la perte introduit un facteur de déséquilibre qui peut donner lieu à des souffrances physiques. C'est pourquoi la prévention de ces complications chez les personnes à risque ou les sujets fragiles (comme les enfants) relève d'un devoir de solidarité sociale. Michel Hanus et Marie-Frédérique Bacqué insistent sur les nouvelles approches psychologiques et sociales du deuil, qui s'ajoutent au recours traditionnel aux professionnels.

  • Comment envisager les difficultés de l'enfant (scolaires, comportementales, physiologiques, génétiques, etc.) sans vouloir tout expliquer par un diagnostic qui le stigmatise et l'enferme ? Comment faciliter son évolution ? Les auteurs questionnent la normativité sociétale actuelle qui pèse sur l'enfant et les souffrances psychiques qu'elle génère.

    L'enfant, être en construction, se voit de plus en plus contraint de correspondre à un modèle normatif, chaque écart se formulant en termes de trouble qu'il s'agit alors de rectifier ou supprimer. À travers de multiples situations emblématiques, les auteurs illustrent comment ces prescriptions normatives, appuyées sur le présupposé d'une étiologie neuro-développementale, cérébrale ou génétique, négligent les investigations psychiques et privilégient le traitement médical, rééducatif, voire chirurgical, au détriment de la prise en compte d'une souffrance psychique toujours susceptible de se manifester. Agitation hyperactive, suspicion de haut potentiel : la demande familiale et scolaire soumet le corps de l'enfant à des investigations pour, au final, le voir normé ou même rectifié. Les auteurs déclinent cette problématique dans des situations contemporaines que rencontre l'enfant à l'école, dans sa famille, dans les structures hospitalières, dans son usage des écrans, des réseaux sociaux... Les expériences relatées démontrent l'importance de tenir compte du psychisme de l'enfant quel que soit le trouble avancé, fût-il organique comme dans le syndrome de DiGeorge.

  • Le deuil est l'une des expériences les plus douloureuses que chacun peut affronter au cours de son existence. C'est également l'un des thèmes les plus tabous de nos sociétés occidentales, malgré l'engouement actuel que l'on observe, notamment aux États-Unis, pour tout ce qui a trait à la mort.
    Pour l'individu, la perte introduit un facteur de déséquilibre qui peut donner lieu à des souffrances physiques. C'est pourquoi la prévention de ces complications chez les personnes à risque ou les sujets fragiles (comme les enfants) relève d'un devoir de solidarité sociale. Cet ouvrage insiste sur les nouvelles approches psychologiques et sociales du deuil, qui s'ajoutent au recours traditionnel aux professionnels.

  • Les psychothérapies analytiques sont pratiquées, en oncologie, avec une éthique, une analyse de la demande et des transferts interpersonnels, une prise en compte des effets du cancer, qui permettent leur prise en considération par les services publics, tout comme par les patients.

    Mais la pratique de la clinique ne peut plus être la seule justification institutionnelle, scientifique, politique et même financière. La validation des outils, du mode d'exercice et des bénéfices des psychothérapies analytiques est nécessaire et justifiée.
    Une revue de la littérature internationale sur ces questions, doublée d'une véritable mise en pratique par des cliniciens, montre qu'une étape décisive a été accomplie, démontrant le bénéfice des psychothérapies analytiques en oncologie.

  • Le deuil est l'une des expériences les plus douloureuses que chacun peut affronter au cours de son existence. C'est également l'un des thèmes les plus tabous de nos sociétés occidentales, malgré l'engouement actuel que l'on observe, notamment aux États-Unis, pour tout ce qui a trait à la mort.
    Pour l'individu, la perte introduit un facteur de déséquilibre qui peut donner lieu à des souffrances physiques. C'est pourquoi la prévention de ces complications chez les personnes à risque ou les sujets fragiles (comme les enfants) relève d'un devoir de solidarité sociale. Cet ouvrage insiste sur les nouvelles approches psychologiques et sociales du deuil, qui s'ajoutent au recours traditionnel aux professionnels.

  • Face au cancer, la priorité est désormais au rassemblement des dimensions psychologique et somatique de la maladie.
    Voici donc, pour la première fois, écrit en duo par un oncologue et une psychologue spécialisée en oncologie, un ouvrage qui traite à la fois des manifestations physiques et psychiques du cancer, qui se préoccupe aussi bien du diagnostic que des aspects traumatisants de l'annonce, des effets du traitement que des angoisses de mort qui vont avec. Du corps qui se déforme à l'image de soi qui se détériore, des risques de rechute au suivi des malades guéris, tout est expliqué, clairement et sans tabou, pour mieux connaître et combattre cette maladie.
    Une approche globale qui informe et accompagne, étape après étape, les patients et leur famille, depuis l'annonce de la maladie jusqu'à la rémission et, parfois, la rechute; une démarche actuelle, qui permet à chacun, malades, proches et soignants, de mieux interagir, dans la coopération, le respect et le dialogue.

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