• Radio-Alger, 22 avril 1961 : « Ici Radio-France. L'armée a pris le contrôle de l'Algérie et du Sahara... » C'est le début du putsch des généraux, et du récit palpitant qu'en fait dans ce livre Maurice Vaïsse. L'événement est bref : quatre jours, cinq nuits. Mais il renvoie à un temps plus long : celui de la crise qui couve dans l'armée et conduit à cet épisode saillant de la guerre d'Algérie, celui, aussi, de ses conséquences.
    Après 1940, la distinction entre le militaire et le politique se brouille : la Seconde Guerre mondiale et les conflits de décolonisation inversent les rapports, à la suite de crises à répétition opposant l'armée à la nation, jusqu'au putsch. Pourquoi cet échec ? Quelles en sont les séquelles ? L'ambition de cet ouvrage est de prendre la mesure de l'événement et de le replacer dans l'histoire, française et internationale.
    Maurice Vaïsse renouvelle ici une enquête inaugurée il y a quarante ans, cette fois avec la ressource d'archives alors inaccessibles. Il y a dans son livre les faits et la rigueur de l'analyse. On y perçoit aussi l'émotion d'un homme à qui l'Algérie n'est pas étrangère - il y est né et s'y trouvait en 1961 - et dont on sent la gorge nouée devant ce drame.
    De documents en témoignages, il restitue la dimension humaine du putsch, constamment présente?: dans l'attitude et les propos du général de Gaulle, les attentes des populations, les motivations et le comportement des officiers généraux - avec la dimension presque tragique du conflit des devoirs et des fidélités, et les désarrois de l'«?honneur?».
    Un livre de référence sur le putsch et sur de Gaulle.

  • Les relations internationales depuis 1945 Nouv.

    Débouchant directement sur l'actualité la plus immédiate, cet ouvrage présente une synthèse globale des relations politiques internationales depuis 1945.
    La fin de la Deuxième Guerre mondiale marque une césure majeure dans les rapports entre nations. Face au déclin des États européens, on assiste à l'ascension des États-Unis et de l'Union soviétique, qui visent à constituer autour d'eux des blocs homogènes. Tandis que se développe la guerre froide, les peuples colonisés s'émancipent de la tutelle de l'Europe. Il n'y a plus guère de lieu sur la planète qui ne participe peu ou prou aux relations internationales.
    Des années 1960 aux années 1980, le monde bipolaire fait place à un monde multipolaire, où aux lieux traditionnels de conflits s'ajoutent de nouveaux terrains d'affrontement et de nouveaux enjeux.
    Les événements révolutionnaires des années 1989-1991 mettent un terme à la guerre froide. Dominée par l'hyperpuissance américaine, la communauté internationale est à la recherche d'un nouvel ordre mondial que le 11 septembre 2001 rend encore plus improbable.
    Le début du XXIe siècle est marqué par le phénomène de la mondialisation et l'ascension des puissances émergentes, en particulier de la Chine. Loin des espoirs de paix de la décennie 1990, les défis à l'ordre international replongent le monde des années 2010 dans un cycle de tensions et de violences.

  • Les relations internationales ont connu ces dernières décennies d'importants bouleversements. Comment la diplomatie française s'adapte-t-elle à ce nouvel ordre du monde, alors même qu'elle dispose de l'un des trois premiers réseaux de postes diplomatiques ? Elle a ainsi subi des réformes sans précédent, que ce soit dans son organisation ou dans son action, comme aussi dans le choix des hommes et des carrières.
    Plus que tout autre, le Quai d'Orsay a été touché par ces transformations. A travers sa politique extérieure, à travers le ministère des Affaires étrangères, c'est le visage même de la France du xxie siècle qui se dessine. L'ambition de ce livre est de nous en tracer les contours et de nous en restituer l'histoire. C'est au coeur de la Ve République que nous sommes ainsi conduits. Car, si les diplomates continuent à jouer un rôle essentiel de représentation, d'information et de coordination de l'action extérieure de la France, la négociation et la prise de décision sont de plus en plus l'apanage de l'Elysée.
    Voici donc le portrait saisissant du nouveau Quai d'Orsay, de son évolution passée et de ses perspectives à venir, et du futur qu'il ouvre aujourd'hui pour la France dans le monde.

  • Pour la 1 re fois notre monde révélé à travers les archives très secrètes du Quai d'Orsay.

    En partant des documents les plus exceptionnels conservés aux Archives diplomatiques, l'ouvrage couvre cinquante ans d'histoire du monde. De la fin de la Seconde Guerre mondiale au 11-Septembre 2001, plus de 400 documents (télégrammes, rapports secrets, correspondances des diplomates, photographies) révèlent une vision inédite de la France et du monde.
    Une équipe d'historiens, de conservateurs et de diplomates raconte cette histoire mouvementée de manière vivante.
    - 500 archives et photographies révèlent notre histoire du 8 mai 1945 au 11 septembre 2001 - 50 auteurs : des historiens (Hélène Carrère d'Encausse , Henri-Georges Soutou...), des spécialistes du monde contemporain (Jean-Pierre Filiu, Marc Semo...), des ambassadeurs témoins de notre histoire - Une maquette conçue comme un film

  • Marmiton a sélectionné ses 200 meilleures recettes pour manger bon... et bon marché !

  • De gaulle et la russie

    Maurice Vaïsse

    Le général de Gaulle entretient avec l'Union soviétique, qu'il n'a jamais cessé de nommer Russie, une relation très particulière et souvent contradictoire, faite de fascination et de défiance, d'admiration et de rejet, d'arrière-pensées et de volonté d'aboutir à un dialogue loyal avec l'ancien empire des tsars. L'homme du 18-Juin voit la Russie comme un adversaire menaçant, mais qui fut un allié pendant la guerre et pour lequel il a toujours fait la distinction entre la nation, l'État et le régime.
    Rapports de la Russie de Staline avec la France libre, vision gaullienne d'une Europe s'étendant de " l'Atlantique à l'Oural ", reconnaissance par De Gaulle de la ligne Oder-Neisse, voyages de Krouchtchev en France et de De Gaulle à Moscou, coopération économique, technique et scientifique : la vingtaine d'études rassemblées dans ce livre offre un panorama sans équivalent des relations franco-russes à l'heure de la guerre froide. Un ensemble de trois témoignages historiques sur le traité de Moscou, signé en décembre 1944, vient enrichir ce volume. La conclusion est signée par Hélène Carrère d'Encausse.

  • "L'indépendance nationale" guida durant onze ans la politique étrangère du Général. De la décolonisation à la coopération avec le tiers-monde, du choix de l'Europe à la sortie de l'OTAN, de la mésentente avec les USA à l'ouverture à l'Est, Maurice Vaïsse restitue toute sa vigueur à une politique servie par une volonté inflexible et en montre la profonde cohérence. S'appuyant sur le dépouillement d'archives françaises et étrangères et des centaines d'interviews d'acteurs et de témoins, il détaille tous les aspects de cette politique : aussi bien les conceptions géopolitiques du Général que ses méthodes et le choix des hommes. La volonté d'être un acteur, non un objet, un joueur, non un enjeu : tel est le sens de toute la politique étrangère du Général.

  • S'il fallait d'un mot résumer ce qui anima tout au long de sa vie l'action du général de Gaulle, c'est évidemment " l'indépendance nationale "; c'est elle qui le révéla aux Français et aux autres nations de 1940 à 1946, c'est elle aussi qui le guida durant les onze années où il fut de nouveau en charge des destinées de la France.

    Le présent ouvrage constitue la première étude globale sur la politique étrangère de 1958 à 1969 et porte sur tous ses aspects: aussi bien sur les conceptions géopolitiques du Général que sur ses méthodes et sur les hommes qui mirent sa politique en oeuvre; sur les questions européennes comme sur l'affrontement Est/Ouest, sur les affaires nucléaires comme sur les relations avec le tiers-monde. Maurice Vaïsse s'appuie sur le dépouillement d'archives inédites _ françaises et étrangères _, sur des centaines d'ouvrages et des dizaines d'interviews d'acteurs et de témoins. En historien, il restitue toute sa vigueur à une politique servie par une volonté inflexible et dont les Français comme les pays étrangers ne purent à l'époque _ et pour cause _ saisir la profonde cohérence.

    Maurice Vaïsse, historien des relations internationales et des questions de défense, professeur à l'université de Reims, directeur du Centre d'études d'histoire de la défense (CEHD) et président du conseil scientifique de la fondation Charles-de-Gaulle, a publié entre autres ouvrages Diplomatie et Outil militaire, 1871-1991 (1992, en collaboration), Les Relations internationales depuis 1945 (5e édition, 1996), etc.

  • L'entente cordiale

    Maurice Vaïsse

    Les accords franco-britanniques du 8 avril 1904, connus sous le nom d'" Entente cordiale ", font l'effet d'une bombe dans la vie internationale de l'époque.
    Ils s'ouvrent sur ces mots qui en disent long : " Le Président de la République française et Sa Majesté le Roi du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande et des Territoires britanniques au-delà des Mers, Empereur des Indes, ayant résolu de mettre fin, par un arrangement amiable, aux difficultés survenues à Terre-Neuve... " C'était il y a cent ans. Si les relations franco-britanniques, au cours du siècle écoulé, sont loin d'avoir toujours été sereines, l'événement de 1904 est toujours invoqué comme la manifestation de la volonté politique des deux pays de surmonter leurs différends.
    /> Rien n'était joué d'avance en effet. En 1898, à propos de Fachoda, la France et l'Angleterre n'étaient-elles pas sur le point de se déclarer la guerre ? Comment ces deux puissances deviennent-elles alliées dans la Grande Guerre ? Voici les documents du ministère français des Affaires étrangères (lettres autographes, photos, cartes, poèmes) qui illustrent ce surprenant rapprochement franco-britannique.

  • Loin des débats franco-français sur l'« héritage de 68 », voici pour la première fois révélées au public les archives secrètes du Quai d'Orsay. On y apprendra que le général Bokassa suppliait de Gaulle de résister aux émeutiers. Que les campus américains se passionnaient pour l'occupation de la Sorbonne. Que les Chinois, en pleine révolution culturelle, célébraient la nouvelle « Commune de Paris ». Mais aussi le silence prudent de l'Espagne, la satisfaction voilée de l'Allemagne et la dénonciation, par les pays arabes, du « sionisme international », rendu responsable de l'agitation étudiante.

    Ces dépêches, notes et télégrammes témoignent des passions internationales qui entourent alors la politique de Grandeur voulue par le Général. Par-delà les passions nationalistes, ils révèlent aussi des vérités françaises. Les observateurs étrangers prennent en effet la mesure de l'extraordinaire transformation de la France dans les années 1960. Et pensent déjà à l'après de Gaulle.

    Une série de documents inédits qui, des démocraties populaires aux États-Unis en passant par les anciennes colonies, renouvelle en profondeur notre regard sur Mai 68.

  • Les premières années de la ve République ont vu dans le domaine de l'armement une série de réorganisations et de décisions qui ont commandé pendant des années la situation de ce secteur, souvent jusqu'à aujourd'hui. Cet ouvrage, auquel participent aussi bien des historiens que des acteurs majeurs de l'époque, replace cette question complexe dans ses différents cadres : institutionnel (création de la Délégation ministérielle pour l'armement), économique et financier (premières lois de programmation militaire, exportation d'armes), innovation technique (Mirage IV, circuits intégrés). Le contexte international et les politiques publiques ont ici un fort impact et sont étudiés en détail : que ce soit les rapports avec l'OTAN pour l'armée de l'air, la genèse de la force de dissuasion nucléaire avec le choix de ses différents vecteurs ou l'industrie de l'hélicoptère lors de la guerre d'Algérie, la coopération industrielle avec l'Angleterre ou l'Allemagne. Cet ouvrage de synthèse qui est pionnier en la matière ouvre de larges perspectives tant sur les relations internationales que sur l'histoire économique et industrielle de la France gaullienne.

  • Quand le 22 avril 1961, on apprend que l'armée a pris le pouvoir à Alger, c'est un coup de tonnerre.
    La guerre d'Algérie dure depuis sept ans. Elle a provoqué la chute de la IVe République et le retour au pouvoir de De Gaulle. Depuis 1958, le Général a esquissé toutes les solutions : du «Je vous ai compris» en juin 1958, semblant signifier qu'il se ralliait à l'Algérie française, à «l'Algérie algérienne» en 1961, en passant par la proposition d'autodétermination de septembre 1959. Pendant ce temps, l'armée française, qui combat en Algérie, se demande pour quoi elle se bat. C'est une partie de ces militaires qui, en voulant refaire le coup du 13 mai 1958, vont faire chanceler - durant quatre jours - le régime de la Ve République.
    Consultant des centaines de documents, archives, témoignages, Maurice Vaïsse a écrit un récit haletant dans lequel il s'attache à décrire les tenants et aboutissants de ce pronunciamiento dirigé par un quarteron de généraux, Challe, Jouhaud, Salan et Zeller : on apprend dans cet ouvrage comment les paras ont réussi à se jouer des forces de l'ordre et à se rendre maîtres d'Alger, comment l'événement a été vécu à l'Élysée heure par heure, comment de Gaulle a réagi, olympien et sombre tout à la fois, comment il a soupçonné les Américains d'être dans le coup et comment il a fait échouer le putsch.

  • Ce livre nous permet de voir la lente mise en place entre 1958 et 1964 d'une politique spatiale, tout à la fois nationale et internationale, après les premières recherches ionosphériques où les rivalités entre organismes et personnalités allaient à l'encontre de la mise en place d'une véritable politique de la recherche ; l'importance des institutions et des travaux interdisciplinaires, où militaires, ingénieurs, politiques pouvaient admirablement se compléter et faire progresser la recherche en matière spatiale.

  • N°1 aux Etats-Unis, douze millions d'exemplaires vendus dans le monde, les Chasseurs de la Nuit sont de retour.
    La défaite a été maintes fois analysée, justifiée : mauvaise préparation de l'armée, stratégie purement défensive, réarmement insuffisant, état-major en retard d'une guerre, pacifisme débilitant, impact d'une "cinquième colonne", complot contre la République... Tout cela est vrai. Reste que la plupart des historiens ont tendance à analyser une suite d'événements à la lumière de leurs conséquences visibles.
    Dès lors, les histoires de la défaite n'ont-elles pas eu tendance à faire le procès de la France des années 1930 à partir du résultat de la confrontation franco-allemande ? L'avantage des historiens étrangers, invités ici, est de poser un regard distancié sur l'histoire française, renouvelant ainsi en partie l'étude de cette période, sur le plan de la stratégie et des opérations militaires comme sur celui de l'environnement de la défaite (rôle de l'Empire, sort des réfugiés, etc.).
    L'ambition du Centre d'études d'histoire de la Défense, en réunissant ces textes, est de porter à la connaissance du public français ces résultats de la recherche anglo-saxonne et allemande. Leurs conclusions surprendront plus d'un lecteur et mettront à mal bien des idées reçues...

  • Leon bourgeois et la paix Nouv.

  • Cet ouvrage de l'un des plus grands spécialistes des relations internationales montre comment, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la France s'est intégrée à l'Europe. Des premiers présidents s'étant succédé sous la IVe République à François Hollande, l'auteur aborde de façon chronologique tout les événements ayant émaillé l'histoire de la France sur la scène internationale, de la décolonisation à la nucléarisation, des crises économiques à la monnaie unique et à la mondialisation.
    Ce manuel est enrichi d'une cartographie abondante ainsi que d'encadrés présentant les textes fondateurs ou les grandes figures de la diplomatie française et étrangère depuis 1945 jusqu'à nos jours où la France doit faire face à de nouveaux enjeux climatiques, économiques et à de nouveaux dangers tels que le terrorisme.

  • La commémoration en 2012 du 50e anniversaire des accords d´Évian et de l´indépendance de l´Algérie est aussi l´occasion de s´interroger sur « le mystère de Gaulle » : il est au centre de ce livre, sans oublier son rôle dans la période de la Seconde Guerre mondiale, marquée en Algérie par les tragiques événements du 8 mai 1945, et sa politique bienveillante à l´égard du pays devenu indépendant.  Pour les années décisives qui vont de son retour au pouvoir, à la suite du 13 mai 1958, au nom de l´Algérie française jusqu´à la reconnaissance de l´indépendance le 3 juillet 1962, des approches croisées d´historiens français et étrangers tentent d´apporter une réponse aux questions que l´on se pose : avait-il l´indépendance en ligne de mire dès 1958 ? quel rôle son entourage a-t-il joué ? est-ce la pression internationale qui l´a amené à céder ? pourquoi le FLN et le GPRA ont-ils hésité devant ses propositions ? comment l´armée a-t-elle essayé d´imposer sa politique et comment a-t-il fait pour la remettre dans le rang ? dans les négociations, a-t-il fait trop de concessions ? a-t-il suffisamment pris en compte les pieds-noirs et les harkis ? et la mémoire collective le gratifie-t-elle d´avoir fait la paix en Algérie ?  Cet ensemble de textes, fondés sur les archives les plus récentes, a été présenté à l´occasion d´un colloque organisé sous la responsabilité scientifi que de Georgette Elgey, Chantal Morelle, Jacques Frémeaux, Jean-Pierre Rioux, Benjamin Stora et Maurice Vaïsse.  Maurice Vaïsse, qui a dirigé l´édition de cet ouvrage, est professeur émérite à Sciences-Po et éditeur des Documents Diplomatiques français.

  • Ce manuel de référence, régulièrement mis à jour, est structuré de façon chronologique : la guerre froide, la coexistence pacifique et la détente, la nouvelle guerre froide et la nouvelle détente, après guerre froide.

  • Débouchant directement sur l'actualité la plus immédiate, cet ouvrage présente une synthèse globale des relations politiques internationales depuis 1945.
    La fin de la deuxième guerre mondiale marque une césure majeure dans les rapports entre nations. face au déclin des etats européens, on assiste à l'ascension des etats-unis et de l'union soviétique, qui visent à constituer autour d'eux des blocs homogènes. leur affrontement est politique et idéologique : c'est la guerre froide. tandis que se développe ce conflit est-ouest, les peuples colonisés s'émancipent de la tutelle de l'europe.
    Il n'y a plus guère de lieu sur la planète qui ne participe peu ou prou aux relations internationales. des années 1960 aux années 1980, le monde bipolaire fait place à un monde multipolaire, oú aux lieux traditionnels de conflits s'ajoutent de nouveaux terrains d'affrontement et de nouveaux enjeux. les événements révolutionnaires des années 1989-1991 mettent un terme à la guerre froide. dominée par l'hyperpuissance américaine, la communauté internationale est à la recherche d'un nouvel ordre mondial que le 11 septembre 2001 rend encore plus improbable.

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