Littérature générale

  • A A'Samar. J'aime la nuit. D'ailleurs c'est la nuit que je suis née. C'était un samedi. On s'en souvient tous. Le problème avec la Nuit. C'est que la Nuit y a personne pour emmener maman à l'hôpital. Parce que papa est à la mine, au travail de nuit". Le soir tombe sur les corons du nord de la France, et une fratrie se presse devant l'écran de télévision. Soudain apparaît le visage attendu ? : celui du père.
    Qu'y raconte-t-il ? A l'époque, personne ne s'en soucie vraiment. Ce n'est qu'une fois adulte qu'Hannah, devenue enseignante et aux prises avec les règles imposées, découvrira l'histoire incroyable de son père et d'un groupe d'hommes venus du sud du Maroc pour travailler dans les mines de charbon.

  • « Le monde est fait pour deux catégories de personnes. Les hommes. Les femmes riches. Les autres se retirent sur la pointe des pieds en riant doucement, et en s'excusant. » Elle doit monter une pièce de théâtre. Finir sa thèse.
    Lancer une machine. Régler des comptes ancestraux avec les pères et les patrons. Faire la révolution - tout en changeant la couche de Petit Chose. Au passage, casser la figure à Maman Ourse et tordre le cou à la famille idéale. Réussir les gâteaux d'anniversaire.
    Retrouver la Dame de secours. Croire à nouveau en l'Autre.
    Comme toutes les femmes, la narratrice de ce roman est très occupée.

  • Un jeune homme est mort, noyé dans la Seine. Son corps est emmené à Fès où ses proches veillent sur lui pendant quarante jours en attendant l'arrivée de ses parents, partis à la Mecque. Durant ces quarante journées, il entend tout et comprend tout de ce qui se passe autour de lui. Il raconte ces moments étranges où sa famille, ses amis, ses amours, parlent de lui.

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