Vuibert

  • A quelle heure s'allument les réverbères ? Comment est fixée la date de Pâques ou la fin du Ramadan ? Les nuits sont-elles noires parce que le soleil est couché ? Et au fait, quel jour sommes-nous ?

    Les réponses à toutes ces questions se trouvent dans les étoiles dont dépend une grande partie de notre vie quotidienne.

    24 heures dans la vie des étoiles explique avec une grande clarté tous les phénomènes, souvent méconnus, qui ont pourtant une influence considérable sur la vie sur terre :
    Depuis les grandes marées jusqu'aux solstices (le jour le plus court n'est pas le 21 décembre, pas plus que le jour le plus long n'est le 21 juin...) en passant par l'écoulement du temps.
    En 24 chapitres, chacun consacré à une heure de la journée et à un phénomène particulier (« 5h : y'a plus de saisons » ; « 21h : Quand la Lune nous berce d'illusions »), Pascal Descamps lève le voile sur tout ce qui est dicté par le mouvement des astres dans notre quotidien et nous initie aux mystères de l'astronomie.

  • Un des phénomènes les plus mystérieux de l'Univers nous dévoile peu à peu tous ses secrets.
    Les trous noirs. Derrière ce nom qui nourrit l'imaginaire collectif se cachent des astres à la fois conceptuellement très simples mais très difficiles à étudier.
    Une quête scientifique et intellectuelle longue de plus de deux siècles racontée par Alain Riazuelo.

  • - Un ouvrage pédagogique, très illustré et tout en couleurs.
    - Le but de cet ouvrage est de donner toutes les bases pour découvrir et pratiquer l'astronomie.

  • La relativité générale, théorie relativiste de la gravitation, est un des piliers de la physique théorique moderne. Elle est aujourd'hui indispensable en astrophysique et en cosmologie. Destiné aux étudiants en master de physique fondamentale et d'astrophysique ainsi qu'aux élèves des écoles d'ingénieurs, ce manuel comprend un cours complet et de nombreux exercices d'application corrigés. Il introduit progressivement les outils conceptuels essentiels à la théorie de la relativité générale avant d'en présenter les aspects fondamentaux puis ses principales applications astrophysiques (étoiles relativistes, trous noirs, ondes gravitationnelles et cosmologie).

  • Rédigé principalement à l'attention des étudiants en Master (M1 et M2) de physique fondamentale et appliquée, ce cours de magnétohydrodynamique est complété par de nombreux exercices corrigés dont certains portent sur des sujets d'actualité. Par sa nature interdisciplinaire, cet ouvrage intéressera les étudiants qui souhaitent se spécialiser en astrophysique, fusion magnétique, physique des plasmas ou mécanique des fluides. Ce manuel sera également un excellent support de travail pour des étudiants en troisième année de Licence ou en écoles d'ingénieurs.

  • Le vol parabolique en avion (couramment appelé vol Zéro-Gravité ou vol Zero-G) est actuellement la plus accessible des activités à connotation spatiale pour le grand public. Il consiste à reproduire de courtes périodes d'apesanteur à bord d'un avion qui effectue plusieurs fois au cours d'un vol une manoeuvre aérienne particulière appelée manoeuvre parabolique. Parmi les images et les expériences fortes qui font rêver depuis des décennies les spectateurs des exploits des astronautes, ne plus ressentir l'effet de la gravité terrestre en évoluant en apesanteur est aussi enthousiasmant que le fait de contempler la Terre depuis l'espace.
    Ce livre, entièrement en couleurs, est donc consacré à la description du vol parabolique en avion, tel qu'il est proposé depuis quelques années, par les Américains et les Russes au grand public. Bien que de tels avions soient utilisés depuis plus de 50 ans, ils étaient jusqu'alors réservés à la recherche en microgravité et à l'entraînement des astronautes au vol spatial. Puisse ce livre convaincre le lecteur de vivre à son tour, sur Airbus A320, dans des conditions enfin optimum, l'expérience unique de l'apesanteur et lui servir aussi de véritable guide pour la préparation de son vol.

  • La représentation dominante en cosmologie est aujourd'hui celle du big bang. Il existe pourtant des interprétations de certains phénomènes cosmiques qui ne s'intègrent pas à ce scénario standard...
    L'ouvrage met en avant les faiblesses du modèle standard du big bang et présente des modèles cosmologiques différents, non pas pour remplacer le scénario standard, mais pour mettre en avant les incertitudes qui subsistent dans la cosmologie d'aujourd'hui et ouvrir de nouveaux horizons. En effet, plusieurs modèles cosmologiques sont peut-être capables de décrire correctement les phénomènes célestes. Il s'agit ainsi de traiter de la question du rapport entre théories et observations, et de montrer qu'il est possible de concevoir d'autres modèles d'univers que celui qui est en permanence présenté au public.

  • Alors que la plupart des scientifiques réalisent leurs expérimentations en laboratoire, les astronomes sont condamnés à ne jamais pouvoir toucher l'objet de leurs travaux : le ciel se laisse contempler mais demeure hors d'atteinte.
    Pour déchiffrer le message céleste, l'oeil ne suffit pas. il fallut attendre la naissance de la première lunette astronomique pour ouvrir une nouvelle voie à notre insatiable désir de savoir. ancêtre de tous les télescopes petits et grands, ce tout premier instrument d'observation allait en effet étendre vers l'infini le pouvoir de nos yeux. quatre cents ans après, ce sont d'immenses machines qui scrutent pour nous l'univers, en nous permettant même de remonter le temps.
    C'est leur histoire qui nous est racontée ici mais, par deçà les engins les plus complexes, ce livre nous parle de leurs bâtisseurs. démontant au passage certaines idées reçues, yaël nazé nous plonge dans les balbutiements de ces instruments avant de nous emmener côtoyer les premiers géants et découvrir les révolutions en cours. illustré de nombreux documents historiques et techniques, ce récit est également pourvu d'encadrés expliquant en profondeur le fonctionnement des instruments.

  • Les progrès de la connaissance se font souvent à la fois par intermittence et par des chemins détournés. De longues périodes de stagnation sont suivies s'avancées fulgurantes, fruit de l'arrivée d'idées provenant de domaines différents. L'histoire de ces progrès y gagne beaucoup en intérêt. C'est la cas de la découverte des mouvements et de la forme exacte de la Terre. Pendant vingt-cinq siècles, des mythes anciens à la bibliothèque d'Alexandrie, et des envoyés de Louis XV en Laponie au moderne GPS, ces deux sujets se sont mutuellement enrichis et continuent de le faire.
    Que la Terre soit ronde, on le sait en effet depuis 2 500 ans, nous rappelle Xavier Campi, et malgré une légende tenace on ne l'avait pas oublié au Moyen Âge. Que la Terre tourne sur elle-même et autour du Soleil est un acquis plus récent, qui remonte à la Renaissance, avec Copernic et Galilée.
    Mais dès le IIe siècle av. J.-C., alors qu'on croyait encore que c'était tout le ciel qui tournait autour de la Terre, les astronomes s'étaient rendu compte que la position des étoiles dans le ciel (quelle étoile occupe le pôle Nord par exemple) et la durée des saisons changent avec le temps. C'est le phénomène de la précession des équinoxes.
    Après la révolution copernicienne, ce phénomène est traduit en une irrégularité du mouvement de la Terre, dont l'explication sera donnée par Newton, liant de façon définitive la précession des équinoxes à la forme de la Terre : si la Terre était parfaitement ronde, il n'y aurait pas de précession des équinoxes. Pour expliquer le phénomène, Newton doit supposer que la Terre est aplatie aux pôles (et renflée à l'équateur) ; le fait que son axe de rotation soit incliné sur le plan de son orbite autour du Soleil joue aussi son rôle, et le mouvement de la Terre s'apparente à celui d'une toupie.
    Cassini, lui, voit plutôt la Terre comme un ballon de rugby. Deux expéditions héroïques, envoyées par l'Académie des sciences de Paris dans les glaces de Laponie (1735-1736) et dans les montagnes andines du Pérou (1735-1743) pour mesurer des arcs de méridien donnent raison à Newton.
    On sait aujourd'hui que la Terre n'est pas tout à fait une sphère aplatie, et la connaissance de sa forme exacte (plus précisément de son champ de gravitation, car la répartition des masses compte aussi) est indispensable à la prévision du mouvement des satellites. On l'a déterminée en étudiant très précisément le mouvement des premiers satellites. La démarche est au fond celle suivie depuis l'Antiquité par les navigateurs :
    Comprendre la Terre en regardant les cieux.
    Au phénomène astronomique de la précession des équinoxes se relient ainsi non seulement la détermination de la forme de la Terre, mais celle de notre position à quelques centimètres près par GPS, la mise au point du calendrier, sans oublier le décalage des signes du zodiaque depuis l'Antiquité (d'un mois environ), qui n'est pas sans causer quelque souci aux astrologues.
    L'ouvrage est richement illustré de figures et de gravures anciennes. Des compléments mathématiques de niveau Terminale scientifique sont donnés en appendice.

  • Qu'allons-nous chercher dans ces nouveaux territoires toujours plus hostiles et plus lointains vers lesquels le premier vaisseau n'est parti que voici cinquante ans ? qu'en ont donc rapporté ceux qui s'y sont risqués, depuis gagarine - dont le voyage dura moins de deux heures - jusqu'aux anonymes qui, aujourd'hui, travaillent plus d'un an dans la station spatiale internationale ? ingénieur de l'astronautique et historien de l'espace, jacques villain nous raconte comment, conjuguant la politique et la science à différents échelons, des hommes aussi audacieux que passionnés (et peut-être fous...) sont parvenus à surmonter les obstacles de toutes sortes pour réaliser le rêve des enfants et des poètes : aller sur la lune et dans les étoiles.
    Mais spoutnik et son drôle de "bip bip bip " puis, six ans plus tard, la première femme dans l'espace ou encore la généreuse déclaration d'armstrong en direct de la lune sont en fait des images de la guerre froide. car cette histoire-là est celle des rivalités entre nations. l'espace est avant tout un domaine militaire où, d'ailleurs, la chine fait actuellement cavalier seul. dans ces luttes de pouvoir, notre savoir semble pourtant y gagner, vérifiant le célèbre mot de lénine : " la guerre est un accélérateur de l'histoire " ; en effet, rien qu'en matière de télécommunications, que se passerait-il sur terre si les satellites tombaient en panne ?

  • Le tourisme suborbital sera bientôt au point et, dans les toutes prochaines années, les premiers passagers embarqueront à bord de capsules ou d avions suborbitaux pour contempler la Terre depuis la frontière de l espace.

  • Nouvelle science fondamentale de notre époque, la cosmologie est l étude de l histoire de l Univers. Ce cours contient tous les outils physiques ou mathématiques nécessaires à l étude de cette spécialité enseignée en deuxième cycle.

  • D'oú l'astrophysique française vient-elle et, avec elle, toute l'astrophysique européenne ? c'est charles fehrenbach lui-même qui nous le raconte ici, lui qui, né en 1914, fut non seulement le témoin mais, surtout, l'un des principaux acteurs de cette aventure scientifique, technique et politique.
    Encouragé par gabrielle flammarion et par andré danjon, charles fehrenbach - membre de l'académie des sciences depuis 1968 - fit ses débuts en. 1931 ! l'astronomie française était alors très faiblement dotée et la fondation dina vint lui apporter un soutien décisif qui se traduisit notamment par la création du laboratoire d'optique de l'observatoire de paris puis celle de l'observatoire de haute-provence dont charles fehrenbach, inventeur du prisme-objectif portant son nom, sera le directeur jusqu'en 1983.
    L'essor de l'astrophysique et l'exploration du ciel austral exigeant enfin l'installation de grands observatoires, fruits d'une collaboration internationale, on retrouve charles fehrenbach en pionner de l'european southern observatory, peso, qui lui doit le sigle sous lequel elle est désormais célèbre. il en présidera la commission des instruments et favorisera la création de l'observatoire de la silla (chili), celle de l'observatoire canada-france-hawaï puis les projets du vlt.

  • Pour mesurer toute la beauté de l'univers, il faut pénétrer dans un monde le plus souvent inaccessible à nos yeux, ce que l'astrophotographie numérique, elle, nous permet aisément.
    Le numérique a en effet changé la donne: que ce soit avec une caméra vidéo ou un appareil photo numérique, il est aujourd'hui possible d'obtenir rapidement des résultats spectaculaires - sans pour autant être aguerri ni très équipé. L'ouvrage est construit autour des grands thèmes concernant la prise de vue: matériel astronomique, appareil photo numérique, webcam, caméra vidéo et caméra CCD. Comme l'astrophotographie numérique reste quand même indissociable du traitement informatique de l'image, l'auteur a réservé toute la place qu'il faut à cet autre aspect pratique.
    En outre, l'autoguidage étant désormais facile à mettre en oeuvre, une nouvelle partie y est entièrement consacrée tandis qu'une autre est réservée à l'imagerie vidéo. Enfin, la photographie solaire se généralisant dans des longueurs d'ondes particulières comme le Ha ou le CaK, on trouvera dans cette nouvelle édition tout ce qu'il faut savoir.

  • La Lune et le Soleil nous offrent le spectacle d'environ 240 éclipses en l'espace d'un siècle (dont un quart d'éclipses totales) quand Mercure ne passe que 13 ou 14 fois devant notre étoile, et Vénus... deux fois seulement. Les passages du XXe siècle se produiront en juin 2004 et juin 2012. Il faudra ensuite attendre 2117 !
    Pendant les XVIIIe et XIXe siècles, ce rarissime phénomène astronomique donna lieu à des dizaines de grandes expéditions scientifiques internationales, riches d'enseignements : on a pu ainsi mesurer la distance de la Terre au Soleil qui deviendra l'unité astronomique.
    Avant de fédérer les astronomes du monde entier, ces grands projets opposèrent notamment la France et l'Angleterre, reflétant alors l'implication des États dans la course internationale à la connaissance scientifique. On verra par exemple comment, via le calcul de position en mer, la maîtrise de l'astronomie fut l'une des clés de la maîtrise des océans, ouvrant la voie à de nouvelles conquêtes économiques et politiques.
    À travers les nombreux témoignages tirés des récits des savants d'autrefois, souvent inédits, Christophe Marlot nous fait ici voyager dans le temps, et plus seulement autour de la Terre ou dans l'espace.
    Illustré de plusieurs centaines de documents, anciens et modernes, cet ouvrage d'histoire qui se lit comme un roman contient aussi des informations pratiques pour observer facilement les prochains passages.

  • " Construire entièrement un instrument d'observation n'apparaît plus comme l'ambition démesurée de quelques audacieux.
    Ce n'est pas diminuer le mérite de cet esprit d'entreprise que de noter qu'il est devenu assez fréquent : réaliser un bon télescope reste une preuve de volonté, de jugement et d'adresse. [. ] Se rapporter expressément à l'observation astronomique et faire crédit au lecteur de penser qu'il est digne d'une "formation professionnelle accélérée", tel est le but de l'ouvrage de Jean Texereau. Ce livre court est le fruit d'une expérience étendue.
    [. ] Le mode d'exposition de Jean Texereau, précis, détaillé, concret, convient parfaitement à son but, et paraîtra très vivant à ceux qui le suivront attentivement. [. ] Je souhaite que cet ouvrage soit lu non seulement par ceux dont il doit guider les travaux pratiques, mais encore par les personnes plus nombreuses qui, sans prétendre mettre la main à l'oeuvre, désirent connaître en détail les méthodes - subtiles et intéressantes en elles-mêmes - grâce auxquelles ont été réalisés les instruments qu'elles utilisent.
    ". André Couder, préface de la première édition " Le mythique CTA reste inégalé et toujours aussi avidement recherché. Jean Texereau y propose la réalisation d'un télescope Newton de 200 mm de diamètre. [. ] Son exposé clair et précis des fondamentaux de la taille des miroirs et des méthodes de contrôle perdure au-delà des modes. " Christian Sanchez, Astrosurf Magazine. " La première édition de La construction du télescope d'amateur parut dès la fin 1951 sous la forme d'un volume de 136 pages.
    Ce premier tirage fut très rapidement épuisé, tout comme la seconde édition mise à jour et complétée, parue en 1961. [. ] Cette CTA II, édition 1961, est la référence incontestée de l'amateur-constructeur. [. ] Il y a quelques années, Jean Texereau y a apporté des modifications dont le contenu est accessible sur le site d'Astrosurf. Ce document constitue de l'avis de l'auteur le texte de référence que nous vous proposons dans ces pages.
    " Philippe Motel, Société astronomique de France.


  • les constellations - ces regroupements d'étoiles aussi anciens qu'arbitraires car simplement fondés sur l'apparence que nous présente le ciel nocturne - font partie de notre paysage quotidien autant que de nos croyances les plus répandues.
    le ciel astronomique est ainsi peuplé de personnages et d'animaux fabuleux dont les noms nous sont, pour certains d'entre eux, familiers et d'autres énigmatiques. les récits mythologiques d'origine que l'on pourra lire ici proviennent d'auteurs variés et d'ouvrages dispersés que l'on ne trouve guère que dans les éditions savantes. outre homère, hésiode, pindare et eschyle, la plupart sont mal connus : simonide, aratos de soles, callimaque, théocrite, ératosthène, apollodore le mythographe et hygin (seul latin dans cette troupe de grecs).

    cette nouvelle édition est enrichie d'un chapitre supplémentaire consacré à la couronne boréale : il y est question de l'histoire de thésée, d'ariane et du minotaure.

  • " Conçu et écrit par un auteur à la fois enthousiaste, expérimenté et maîtrisant son sujet, ce livre se lit à plusieurs niveaux et s'utilise de plusieurs manières.
    C'est d'abord une promenade pleine d'imprévus, d'étonnements et de plaisir dans les dédales de l'histoire de certains instruments qui ont constitué les fleurons de la technologie astronomique à différentes époques et dans différentes civilisations. C'est aussi une présentation rigoureuse des principes et de l'utilisation de ces instruments, tous plus étonnants les uns que les autres, et ayant chacun une spécificité liée à son histoire ou à l'environnement qui l'a vu naître.
    C'est enfin une initiation, nourrie par une expérience collective d'enseignement théorique et par une pratique originale en atelier, qui part d'un concept scientifique, souvent d'une grande simplicité, pour le réaliser dans un instrument complexe, à la fois utile et beau. Les instruments qui ont été choisis pour illustrer les aspects technologiques de l'astronomie ancienne, sont autant de jalons dans l'histoire des outils scientifiques.
    On y trouvera la description de la sphère armillaire, des anneaux astronomiques (de Gemma Frisius, d'Oronce Fine et William Oughtred), des astrolabes (planisphériques, nautiques, universels), des quadrants (astrolabiques, universels, de sinus. ), du nocturlabe et de la navicula. L'origine de chacun d'eux fait l'objet d'une investigation bien documentée puisant dans des articles de recherche récents. Ce qui permet, parfois, de corriger des informations erronées qui continuent de circuler, de reculer la date de l'invention d'un concept et d'attribuer la première réalisation d'un instrument à son véritable créateur.
    [. ] Il faut enfin signaler qu'en plus de sa dimension à la fois culturelle et historique, l'ouvrage est un véritable outil pédagogique qui suggère aux enseignants un certain nombre de thèmes où le privilège d'entrer dans le monde de la technologie ancienne permet de découvrir les destins ordinaires, singuliers ou fabuleux, d'astronomes et d'artisans dont la passion a été de comprendre les phénomènes du ciel et de les faire comprendre aux autres.
    " Ahmed Djebbar, extrait de la préface.

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