À propos

une femme rentre au pays.
elle est fille, petite-fille, épouse, mère et soeur. ce dernier point est le lieu des secrets. cette femme court, déménage, achète des meubles et en laisse d'autres, se pose quelques mois et écrit je de temps en temps. la maison des morts l'attire comme un casino attire un joueur, mais son mari est contre, heureusement. c'est un petit pays, charmant et balnéaire, mais dont les traditions funéraires ne sont pas pour attirer les touristes, il faut en convenir.
un pays natal, c'est une parcelle d'un sol. c'est aussi une muqueuse utérine, c'est une langue, c'est la mémoire des morts, c'est une histoire et une géographie. c'est un roman d'amour, et des cartes postales. mais est-ce que ça existe, un pays sans etat ? un pays coupé en morceaux et une femme enceinte au cerveau politique avec un humour très subtil, une gravité et une précision quasi scientifique.
marie darieussecq nous permet d'éprouver toute la métaphysique des origines, la question de la filiation. et livre une analyse perspicace des effets de la solitude et du déracinement.


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Marie Darrieussecq

  • Éditeur

    FOLIO

  • Distributeur

    SODIS

  • Date de parution

    23/08/2007

  • Collection

    Folio

  • EAN

    9782070347049

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    247 Pages

  • Longueur

    17.6 cm

  • Largeur

    10.7 cm

  • Épaisseur

    1.6 cm

  • Poids

    160 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Marie Darrieussecq

Née en 1969 à Bayonne, Marie Darrieussecq est écrivaine et psychanalyste. Ancienne élève de l'École normale supérieure et agrégée de lettres modernes, elle enseigne brièvement à l'université de Lille III puis publie son premier livre, Truismes (POL, 1996) qui fait l'événement. Elle a obtenu, en 2013, le prix Médicis pour son roman Il faut beaucoup aimer les hommes. Depuis 2001, Marie Darrieussecq est la marraine du réseau DES France, association d'aide et d'information aux victimes du Distilbène.

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